Dans un communiqué, les ministres français des Affaires étrangères et de l'Economie et des Finances ont annoncé le gel des avoirs de neuf entreprises domiciliées pour la plupart en Syrie et au Liban et de trois personnes dont deux ressortissants syriens et une personne née au Liban. La France les soupçonne d'alimenter le programme syrien d'armes chimiques. Les avoirs de ces entités et personnes sont gelés pour six mois à compter du 18 mai 2018. Déjà en janvier dernier, la France avait gelé les avoirs de 25 entités pour les mêmes raisons.
Après les utilisations présumées de chlore et/ou de gaz sarin dans la Ghouta orientale en Syrie et l'empoisonnement d'un ex-agent russe par un agent neurotoxique au Royaume-Uni, 33 pays sont réunis à Paris dans le cadre du Partenariat international contre l'impunité de l'utilisation d'armes chimiques afin de compléter le travail de l'Organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques. Le projet vise à créer un mécanisme d'enquête et d'incrimination malgré l'opposition de la Russie et de l'Iran, alliés au régime de Bachar el-Assad.
Le 16 mai, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques a confirmé que du chlore avait été « vraisemblablement utilisé comme arme chimique » lors d'une attaque contre la ville syrienne de Saraqeb. Une mission d'enquête de l'OIAC s'était rendue sur place. D'autres résultats sont attendus pour des suspicions d'attaques au chlore et au gaz sarin dans la ville syrienne de Douma, dans la Ghouta, le 7 avril 2018.
Après les utilisations présumées de chlore et/ou de gaz sarin dans la Ghouta orientale en Syrie et l'empoisonnement d'un ex-agent russe par un agent neurotoxique au Royaume-Uni, 33 pays sont réunis à Paris dans le cadre du Partenariat international contre l'impunité de l'utilisation d'armes chimiques afin de compléter le travail de l'Organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques. Le projet vise à créer un mécanisme d'enquête et d'incrimination malgré l'opposition de la Russie et de l'Iran, alliés au régime de Bachar el-Assad.
Le 16 mai, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques a confirmé que du chlore avait été « vraisemblablement utilisé comme arme chimique » lors d'une attaque contre la ville syrienne de Saraqeb. Une mission d'enquête de l'OIAC s'était rendue sur place. D'autres résultats sont attendus pour des suspicions d'attaques au chlore et au gaz sarin dans la ville syrienne de Douma, dans la Ghouta, le 7 avril 2018.
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