Les échanges houleux entre députés reprennent de plus belles. Moustapha Cissé Lô et Aïda Mbodj ne vont pas nous démentir. En effet, ce matin, le député apériste a proposé à ce que le temps de parole octroyé à chaque député soit prolongé, sa collègue, et non moins présidente du groupe parlementaire des «Libéraux et démocrates», qui n’est pas de cet avis, a tenu à remettre les points sur les «i ».
«J’ai été consulté par mon collègue Moustapha Diakhaté. C’est en conférence des présidents qu’on doit voir combien de ministères doivent être programmés. C’est en conférence des présidents qu’on doit dire aux députés de venir à 9 heures, s’ils sont convoqués à 9 heures. Mais on ne peut démarrer après 11 heures et demander le rallongement du temps de parole des députés… », a déclaré l’édile de Bambey.
Poursuivant, Mme Mbodj explique que les députés habitant loin devaient être pris en compte. En plus de cela, les séances, comme le veut la loi, ne doivent aller au-delà de minuit, vu le nombre de ministre à devoir passer, ce serait quasiment impossible.
Cette réplique d’Aïda Mbodj n’a pas enchanté Cissé Lô qui le lui a fait savoir, avec des jurons et autres. Mais, à la guerre comme à la guerre, la camarade de Me Wade est montée au créneau et s’en sont suivis des échanges de propos aigres doux, sous l’œil impuissant du président de l’Assemblée nationale, Moustapha Niasse dont les appels au calme n’ont pas été entendus.
«J’ai été consulté par mon collègue Moustapha Diakhaté. C’est en conférence des présidents qu’on doit voir combien de ministères doivent être programmés. C’est en conférence des présidents qu’on doit dire aux députés de venir à 9 heures, s’ils sont convoqués à 9 heures. Mais on ne peut démarrer après 11 heures et demander le rallongement du temps de parole des députés… », a déclaré l’édile de Bambey.
Poursuivant, Mme Mbodj explique que les députés habitant loin devaient être pris en compte. En plus de cela, les séances, comme le veut la loi, ne doivent aller au-delà de minuit, vu le nombre de ministre à devoir passer, ce serait quasiment impossible.
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