À la suite de la décision rendue par la Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Dakar le 4 décembre 2025, le chroniqueur Badara Gadiaga a bénéficié d’une liberté provisoire assortie d'une mise en « résidence surveillée ». Dans son édition de ce jeudi 26 mars 2026, le journal Libération a révélé que les avocats de Badara Gadiaga travaillent sur une requête qu'ils vont adresser au juge en charge de son dossier pour revoir les conditions et horaires de la « résidence surveillée » qui lui ont été imposées. Le but recherché par les avocats est de voir «Badara Gadiaga libre pour tout et partout ».
Pour rappel, le chroniqueur avait été arrêté et placé sous mandat de dépôt à la suite de poursuites engagées pour offense au Premier ministre. Après plusieurs mois passés en détention provisoire, une ordonnance de la chambre d'accusation avait finalement accordé sa mise en liberté provisoire sous surveillance électronique. Mais, le parquet avait interjeté devant la Chambre à la suite de cette décision afin d'obtenir la révocation de cette mesure de liberté provisoire.
Pour rappel, le chroniqueur avait été arrêté et placé sous mandat de dépôt à la suite de poursuites engagées pour offense au Premier ministre. Après plusieurs mois passés en détention provisoire, une ordonnance de la chambre d'accusation avait finalement accordé sa mise en liberté provisoire sous surveillance électronique. Mais, le parquet avait interjeté devant la Chambre à la suite de cette décision afin d'obtenir la révocation de cette mesure de liberté provisoire.
Autres articles
-
Santé : la F2S lance une grève de 72 heures à partir du 24 juin
-
Site minier des ICS : 3 travailleurs grièvement blessés dans une explosion
-
Drépanocytose à Kolda : plus de 250 enfants suivis et un traitement à vie inaccessible pour les familles
-
Tribunal de Pikine-Guédiawaye : une nouvelle procédure judiciaire vise Ass Dione, son procès renvoyé au 22 juin
-
Saint-Louis : six candidats au bac technique exclus pour tricherie à l’épreuve de philosophie





Santé : la F2S lance une grève de 72 heures à partir du 24 juin


