L'armée loyale au général Khalifa Haftar a rejeté toute responsabilité, affirmant que ses avions de combat n'ont pas attaqué ce centre de détention.
Les services de secours ont affirmé que ce bilan pourrait s'alourdir parce que disent-ils, 120 migrants étaient détenus dans un hangar atteint de plein fouet par les frappes aériennes.
Des fouilles se poursuivent en vue de retrouver d'éventuels survivants dans les décombres.
Les premiers témoins ont décrit un spectacle de corps et de restes humains mêlés aux vêtements de migrants maculés de sang.
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