«Le programme est trop long pour être épuisé en huit ou neuf mois. Donc la tâche qui attend les professeurs de philosophie est extrêmement difficile ». Ces propos sont d’Abdoulaye Sow, professeur au lycée de l’unité 13 des Parcelles assainies qui faisait le diagnostic de cette matière qui avait du mal à être terminée au Sénégal.
Poursuivant, dans les colonnes de lAs, il fait savoir que : «L’autre problème auquel on est confronté, c’est le niveau des élèves. Mais la difficulté majeure c’est le problème de temps. Avec les grèves cycliques qui existent dans le milieu scolaire, il n’est pas évident de venir à bout de ce programme. L’autre problème, on le relève dans les séries scientifiques».
Selon lui, ce problème consiste au fait que : «Au moment où en série littéraire, ce programme est enseigné à travers une tranche horaire de 8 heures par semaine, en série S le même programme est enseigné en 3 heures par semaine. Donc on a l’impression que le programme de la série S est fait pour ne pas être terminé».
Cette situation est déplorable soutient-il car : «Déjà on a du mal à terminer le programme en L et si on doit refaire ce même programme en S pour 3 heures, c’est un manque de conséquence de la part des autorités académiques et éducatives. C’est du sabotage pur et simple».
Poursuivant, dans les colonnes de lAs, il fait savoir que : «L’autre problème auquel on est confronté, c’est le niveau des élèves. Mais la difficulté majeure c’est le problème de temps. Avec les grèves cycliques qui existent dans le milieu scolaire, il n’est pas évident de venir à bout de ce programme. L’autre problème, on le relève dans les séries scientifiques».
Selon lui, ce problème consiste au fait que : «Au moment où en série littéraire, ce programme est enseigné à travers une tranche horaire de 8 heures par semaine, en série S le même programme est enseigné en 3 heures par semaine. Donc on a l’impression que le programme de la série S est fait pour ne pas être terminé».
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