Le coup d’envoi des épreuves du Baccalauréat général 2025 a été donné ce mardi 1er juillet sur l’ensemble du territoire national. À cette occasion, Abdourahmane Diouf, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), accompagné de ses collègues de la Formation professionnelle et de l’Éducation nationale, a effectué une tournée des centres d’examen dans la région de Matam.
Revenant sur le choix de cette localité pour la visite, le ministre a expliqué : « Matam, c’est un bout de terre du Sénégal. Comme on peut faire le tour des jurys à Dakar, on peut le faire à Matam. Je rappelle que nous ne sommes pas venus à Matam par hasard. Nous sommes venus ici cette année parce qu'il y a 14 régions administratives au Sénégal. Parmi elles, Matam a fait les meilleurs résultats au baccalauréat l’année dernière ».
Abdourahmane Diouf a également salué le travail de ses collègues en charge de la Formation professionnelle et de l’Éducation nationale.
« Certes, l’organisation du bac relève de mon ministère, mais les candidats sont d’abord pris en charge par l’Éducation nationale et la Formation professionnelle. C’est grâce à leur travail que nous recevons les admis que nous ferons ensuite des étudiants», a-t-il laissé entendre.
Le ministre a souligné l’importance de la cohésion gouvernementale dans le secteur éducatif. « Aucun ministère ne peut avancer seul. Si cette solidarité fait défaut, aucun gouvernement ne pourra obtenir de bons résultats en matière d’éducation. Tout repose sur le capital humain ».
Cette année, 166 402 candidats, dont 59,08 % de filles, sont répartis dans 480 centres à travers le pays.
Revenant sur le choix de cette localité pour la visite, le ministre a expliqué : « Matam, c’est un bout de terre du Sénégal. Comme on peut faire le tour des jurys à Dakar, on peut le faire à Matam. Je rappelle que nous ne sommes pas venus à Matam par hasard. Nous sommes venus ici cette année parce qu'il y a 14 régions administratives au Sénégal. Parmi elles, Matam a fait les meilleurs résultats au baccalauréat l’année dernière ».
Abdourahmane Diouf a également salué le travail de ses collègues en charge de la Formation professionnelle et de l’Éducation nationale.
« Certes, l’organisation du bac relève de mon ministère, mais les candidats sont d’abord pris en charge par l’Éducation nationale et la Formation professionnelle. C’est grâce à leur travail que nous recevons les admis que nous ferons ensuite des étudiants», a-t-il laissé entendre.
Le ministre a souligné l’importance de la cohésion gouvernementale dans le secteur éducatif. « Aucun ministère ne peut avancer seul. Si cette solidarité fait défaut, aucun gouvernement ne pourra obtenir de bons résultats en matière d’éducation. Tout repose sur le capital humain ».
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