La pression monte encore d’un cran sur le président de la Fédération royale espagnole de football (RFEF). Victor Francos, secrétaire d’Etat espagnol aux sports et président du Conseil supérieur des sports (CSD), a déclaré que le Conseil prendrait des mesures si la RFEF ne le faisait pas, et qu’il pourrait porter l’affaire devant le Tribunal administratif des sports en Espagne.
«J’imagine que les personnes compétentes vont s’entretenir avec les deux parties concernées et faire un rapport», a-t-il indiqué à la radio Cadena Ser. «J’ai personnellement fait savoir à la Fédération que ce rapport doit être transparent et urgent. Car s’il ne l’est pas, nous sommes évidemment obligés de prendre les mesures complémentaires correspondantes», a-t-il ajouté.
Mardi soir, la RFEF a annoncé qu’en raison du «caractère d’urgence», elle tiendrait vendredi une assemblée générale extraordinaire consacrée à ce baiser forcé. L’affaire est remontée jusqu’au Premier ministre espagnol Pedro Sánchez qui a qualifié mardi le geste du président de la RFEF d'«inacceptable» et ses excuses d'«insuffisantes» et «inappropriées», tout en se gardant d’appeler à la démission, contrairement à d’autres ministres.
Plusieurs personnalités du football ont également condamné ce baiser forcé: après un communiqué sévère mardi de l’association des footballeurs espagnols (joueurs et joueuses), l’attaquante américaine Megan Rapinoe, la joueuse la plus médiatisée au monde, s’est montrée cinglante dans une interview accordée au mensuel américain The Atlantic mardi.
«Dans quel monde à l’envers vivons-nous? Sur la plus grande scène, où l’on devrait célébrer, Jenni doit être agressée physiquement par ce type», a déclaré Rapinoe, dénonçant un «profond niveau de misogynie et de sexisme».
La numéro trois du gouvernement, la communiste Yolanda Diaz, a indiqué mercredi que son parti, Sumar, allait également saisir le CSD. «Ça ne m’a pas plu, hein!», avait réagi la N.10 espagnole dans le vestiaire lors d’un direct diffusé sur Instagram. Elle avait plus tard expliqué, dans des déclarations transmises à la presse par la RFEF, qu’il s’agissait d'«un geste mutuel totalement spontané en raison de l’immense joie que procure la victoire en Coupe du monde».
De son côté, Luis Rubiales, 46 ans, avait initialement balayé ces critiques avant de s’excuser dans une vidéo.
«J’imagine que les personnes compétentes vont s’entretenir avec les deux parties concernées et faire un rapport», a-t-il indiqué à la radio Cadena Ser. «J’ai personnellement fait savoir à la Fédération que ce rapport doit être transparent et urgent. Car s’il ne l’est pas, nous sommes évidemment obligés de prendre les mesures complémentaires correspondantes», a-t-il ajouté.
Mardi soir, la RFEF a annoncé qu’en raison du «caractère d’urgence», elle tiendrait vendredi une assemblée générale extraordinaire consacrée à ce baiser forcé. L’affaire est remontée jusqu’au Premier ministre espagnol Pedro Sánchez qui a qualifié mardi le geste du président de la RFEF d'«inacceptable» et ses excuses d'«insuffisantes» et «inappropriées», tout en se gardant d’appeler à la démission, contrairement à d’autres ministres.
Plusieurs personnalités du football ont également condamné ce baiser forcé: après un communiqué sévère mardi de l’association des footballeurs espagnols (joueurs et joueuses), l’attaquante américaine Megan Rapinoe, la joueuse la plus médiatisée au monde, s’est montrée cinglante dans une interview accordée au mensuel américain The Atlantic mardi.
«Dans quel monde à l’envers vivons-nous? Sur la plus grande scène, où l’on devrait célébrer, Jenni doit être agressée physiquement par ce type», a déclaré Rapinoe, dénonçant un «profond niveau de misogynie et de sexisme».
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