« Je quitte avec regret le parti FCBE », écrit l’ancien chef d’État avant d’accuser : « mon parti a été confisqué et est devenu un pôle politique pour le président Patrice Talon ».
Cette déclaration intervient quelques jours après la validation des listes autorisées par la Cena à participer aux communales du 17 mai. Boni Yayi qui n’a pas pu gérer la confection des listes FCBE accuse encore et estime que les candidats qui ne partagent pas la même vision que le pouvoir, ont été exclus.
Pour lui, derrière la manœuvre, il y a la main du pouvoir, mais il dénonce surtout des « militants illégitimes de la FCBE », à l’origine de cette situation.
En septembre dernier, alors que Boni Yayi, président d’honneur, se soignait à l’étranger, une poignée de militants a pris l’initiative, sans mandat, de faire les démarches pour l’obtention du récépissé d’existence légale auprès du ministère de l’Intérieur. Ils l'ont obtenu et pris le contrôle total du parti.
Les tentatives de reprise en main de son fondateur ont été vaines, Yayi a essuyé résistance et parfois même défiance.
En prévision des communales, l’ancien chef de l’État a mis en garde contre l’utilisation de son nom et de son image sous peine de poursuites judiciaires.
Cette déclaration intervient quelques jours après la validation des listes autorisées par la Cena à participer aux communales du 17 mai. Boni Yayi qui n’a pas pu gérer la confection des listes FCBE accuse encore et estime que les candidats qui ne partagent pas la même vision que le pouvoir, ont été exclus.
Pour lui, derrière la manœuvre, il y a la main du pouvoir, mais il dénonce surtout des « militants illégitimes de la FCBE », à l’origine de cette situation.
En septembre dernier, alors que Boni Yayi, président d’honneur, se soignait à l’étranger, une poignée de militants a pris l’initiative, sans mandat, de faire les démarches pour l’obtention du récépissé d’existence légale auprès du ministère de l’Intérieur. Ils l'ont obtenu et pris le contrôle total du parti.
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