La police fédérale pense que des membres de ce groupe prévoyaient d'assassiner des personnalités politiques. « Plusieurs hauts fonctionnaires, un procureur, ou encore un sénateur » font partie des personnes qui étaient visées par le Premier commando de la capitale, selon l'actuel ministre de la Justice de Lula, Flavio Dino.
Ce dernier ne précise pas les noms des personnes visées, mais ce sénateur serait Sergio Moro, l'ancien ministre de la Justice sous Jair Bolsonaro, assure la presse brésilienne et des sources policières consultées par l'Agence France presse. Lorsqu'il était ministre de Jair Bolsonaro, il avait ordonné le transfert dans des prisons de haute sécurité d'une vingtaine de membres du Primeiro Comando da capital, et en particulier de son leader historique, Marcola, il y a quatre ans.
Jair Bolsonaro accuse sans preuve la gauche
Sergio Moro s'est fait connaitre au Brésil d'abord en tant que juge. Car en 2017, il avait condamné Lula pour corruption. Une condamnation ensuite annulée par la Cour suprême, pour qui Sergio Moro avait été « partial » dans ce procès.
Jair Bolsonaro, qui se trouve actuellement aux États-Unis, accuse sur les réseaux sociaux la gauche d'être derrière le projet d'assassinat de son ancien ministre. Mais l'ex-président d'extrême droite n'a présenté aucune preuve pour appuyer ses propos.
Ce dernier ne précise pas les noms des personnes visées, mais ce sénateur serait Sergio Moro, l'ancien ministre de la Justice sous Jair Bolsonaro, assure la presse brésilienne et des sources policières consultées par l'Agence France presse. Lorsqu'il était ministre de Jair Bolsonaro, il avait ordonné le transfert dans des prisons de haute sécurité d'une vingtaine de membres du Primeiro Comando da capital, et en particulier de son leader historique, Marcola, il y a quatre ans.
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