Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie, ne partage pas la même idée que ceux qui croient « qu'on ne peut pas réussir économiquement dans le cadre de la zone franche ». Il se prononçait, ce vendredi lors de la cérémonie de lancement de l’initiative « Choose Africa », un accélérateur de croissance des PME en Afrique, en présence de son homologue sénégalais, Amadou Ba.
Selon lui, le Sénégal et la Côte d’Ivoire en sont deux beaux exemples. « Le Sénégal et la Côte d’Ivoire, sont des exemples. Ces deux pays sont au cours de ces dernières années, les pays par rapport au développement, qui ont obtenu les meilleurs résultats économiques. Je le dis pour tous ceux qui critiquent la zone FCFA, et qui nous disent, « on ne peut pas réussir économiquement dans le cadre de la zone franche, c’est faux », soutient le ministre français.
Il ajoute : « Le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont les deux pays qui ont montré qu’on peut réussir et ont réussi dans le cadre de la zone franche, qui apporte de la stabilité de la garantie aux investisseurs ».
À en croire Bruno Le Maire, « d’autres pays qui connaissent plus de difficulté, nous sommes là, pour apporter des réponses à ces difficultés, trouver des voix de développement et renouveler la manière dont on peut accompagner ces développements ».
Selon lui, le Sénégal et la Côte d’Ivoire en sont deux beaux exemples. « Le Sénégal et la Côte d’Ivoire, sont des exemples. Ces deux pays sont au cours de ces dernières années, les pays par rapport au développement, qui ont obtenu les meilleurs résultats économiques. Je le dis pour tous ceux qui critiquent la zone FCFA, et qui nous disent, « on ne peut pas réussir économiquement dans le cadre de la zone franche, c’est faux », soutient le ministre français.
Il ajoute : « Le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont les deux pays qui ont montré qu’on peut réussir et ont réussi dans le cadre de la zone franche, qui apporte de la stabilité de la garantie aux investisseurs ».
À en croire Bruno Le Maire, « d’autres pays qui connaissent plus de difficulté, nous sommes là, pour apporter des réponses à ces difficultés, trouver des voix de développement et renouveler la manière dont on peut accompagner ces développements ».
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