Le Mouvement national des enseignants patriotes (MONEP) a exprimé « sa vive indignation face à la réduction de plus de 31 milliards de FCFA du budget du ministère de l’Éducation nationale » à travers un communiqué de presse portant la référence N° 01-2026/BEN_MONEP/PASTEF.
La structure syndicale souligne que le système éducatif sénégalais fait face à d'importants défis, notamment plus de 7 000 abris provisoires à résorber, des infrastructures à construire et à équiper, ainsi qu'une expansion de la carte scolaire marquée par le passage de 16 à 18 Inspections d'Académie et de 59 à 69 Inspections de l'Éducation et de la Formation. La ponction budgétaire concerne « les crédits destinés à la construction de 46 écoles élémentaires (21 milliards de FCFA) et de 46 lycées (10 milliards de FCFA) ».
Ces projets d'infrastructures devaient offrir une capacité d'accueil théorique d'environ 13 700 élèves dans l'élémentaire et de 7 000 élèves dans le secondaire. Le MONEP estime que « supprimer ces investissements, c'est compromettre des milliers de places scolaires, prolonger les difficultés d'accueil et faire peser sur les enfants, les familles et les enseignants le coût des arbitrages budgétaires ». L'organisation déplore cette orientation « qui menace l'accès équitable à l'éducation, la qualité des enseignements-apprentissages et les conditions de travail des enseignants ».
La structure invite le gouvernement à « accorder plus de considération aux exigences du service public d'éducation et à l'avenir des enfants qu'aux injonctions d'une austérité budgétaire qui risque de sacrifier une génération au nom du remboursement d'une dette dont les irrégularités ont été largement débattues ».
La structure syndicale souligne que le système éducatif sénégalais fait face à d'importants défis, notamment plus de 7 000 abris provisoires à résorber, des infrastructures à construire et à équiper, ainsi qu'une expansion de la carte scolaire marquée par le passage de 16 à 18 Inspections d'Académie et de 59 à 69 Inspections de l'Éducation et de la Formation. La ponction budgétaire concerne « les crédits destinés à la construction de 46 écoles élémentaires (21 milliards de FCFA) et de 46 lycées (10 milliards de FCFA) ».
Ces projets d'infrastructures devaient offrir une capacité d'accueil théorique d'environ 13 700 élèves dans l'élémentaire et de 7 000 élèves dans le secondaire. Le MONEP estime que « supprimer ces investissements, c'est compromettre des milliers de places scolaires, prolonger les difficultés d'accueil et faire peser sur les enfants, les familles et les enseignants le coût des arbitrages budgétaires ». L'organisation déplore cette orientation « qui menace l'accès équitable à l'éducation, la qualité des enseignements-apprentissages et les conditions de travail des enseignants ».
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