Le procureur de la ville de Fada N'Gourma a déclaré que 12 des 25 personnes détenues pendant la nuit de lundi, sont "malheureusement mortes au cours de la nuit dans les cellules où elles étaient détenues".
La cause du décès est actuellement inconnue. Des sources de la sécurité ont déclaré à l'AFP qu'il pourrait s'agir d'une asphyxie.
Une enquête a été ouverte
Lors d'un épisode similaire en juillet 2019, 11 personnes accusées de trafic de drogue ont été retrouvées mortes dans une cellule appartenant à la brigade des stupéfiants de la police nationale.
Cet épisode survient moins d'un mois après que Human Rights Watch (HRW) a déclaré qu'il pensait que les forces de sécurité du Burkina Faso avaient exécuté 31 hommes non armés dans la ville de Djibo, dans le nord du pays, quelques heures après les avoir arrêtés dans le cadre d'une opération antiterroriste.
Le Burkina Faso, un pays enclavé d'Afrique de l'Ouest, lutte contre les insurgés islamistes ayant des liens avec Al-Qaïda et le groupe de l'État islamique.
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