La tension était palpable devant le camp du Groupement des compagnies républicaines de sécurité (CRS), ce mardi 18 avril. Les policiers accusent certains de leurs patrons de détournement des frais de mission à l'occasion des services payés. Ils exigent alors le départ du directeur général de la police.
« La plateforme revendicative de l’Unapol [Union Police nationale] doit être exécutée. Deuxièmement, le départ du DG. Troisièmement les contrats authentiques, sans les contrats nous n’allons pas travailler, réclame un de leurs représentants. La police est une institution étatique qui se respecte. Pourquoi des contrats verbaux ? La police nationale, c’est une société de gardiennage ? Est-ce que le directeur général peut se permettre de négocier avec les banquiers pour fixer un prix... »
Le gouvernement menace
Vu la tournure que prend ce mouvement, le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, a rencontré les policiers frondeurs à l'Ecole nationale de police. Après plus d'une heure d'explication sur le mécanisme mis en place pour dépouiller tous les contrats et accords concernant les services payés, le ministre demande une reprise du travail.
« Moi, je ne discute pas d’enlever ou pas le directeur général, a-t-il déclaré. Ce n’est pas de votre ressort. On a trompé des tout jeunes de ne pas aller dans les banques, de ne pas aller dans les assurances. S’ils n’y vont pas, ça veut dire qu’ils refusent d’exécuter des missions qu’on leur confie. Et si un fonctionnaire, qu’il soit fonctionnaire de police ou autre, refuse d’exécuter de travailler, il sait les conséquences. »
Missions publiques assurées
Pour les policiers mécontents, les missions publiques seront assurées. Mais il est hors de question que des sociétés privés soient sécurisées sans la satisfaction de leurs revendications.
« La plateforme revendicative de l’Unapol [Union Police nationale] doit être exécutée. Deuxièmement, le départ du DG. Troisièmement les contrats authentiques, sans les contrats nous n’allons pas travailler, réclame un de leurs représentants. La police est une institution étatique qui se respecte. Pourquoi des contrats verbaux ? La police nationale, c’est une société de gardiennage ? Est-ce que le directeur général peut se permettre de négocier avec les banquiers pour fixer un prix... »
Le gouvernement menace
Vu la tournure que prend ce mouvement, le ministre de la Sécurité, Simon Compaoré, a rencontré les policiers frondeurs à l'Ecole nationale de police. Après plus d'une heure d'explication sur le mécanisme mis en place pour dépouiller tous les contrats et accords concernant les services payés, le ministre demande une reprise du travail.
« Moi, je ne discute pas d’enlever ou pas le directeur général, a-t-il déclaré. Ce n’est pas de votre ressort. On a trompé des tout jeunes de ne pas aller dans les banques, de ne pas aller dans les assurances. S’ils n’y vont pas, ça veut dire qu’ils refusent d’exécuter des missions qu’on leur confie. Et si un fonctionnaire, qu’il soit fonctionnaire de police ou autre, refuse d’exécuter de travailler, il sait les conséquences. »
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