C'est au bout de huit jours que le premier communiqué officiel évoquant le massacre de Zaongo est diffusé. Le communiqué, signé du Procureur du Brukina Faso, indique que le premier bilan qualifié de provisoire est de 70 morts dans ce village du Cente-Nord.
Les victimes sont essentiellement des enfants et des personnes âgées, hommes ou femmes. Les enquêteurs ont relevé également des concessions incendiées ou détruites par les agresseurs. D'après les équipes du parquet sur place, accompagnés de la Brigade spéciales des investigations anti-terroristes, il ne parait, pour le moment, pas possible d'identifier les auteurs de ces atrocités, selon le communiqué officiel des autorités. Et ce malgré les témoignages de parents de victimes et des blessés qui ont pu échapper à cette tuerie.
L'accès au village n'a, semble-t-il, pas été simple puisque, selon le procureur, il a fallu déminer la route conduisant au village et les enquêteurs, composés d'une brigade spéciale d'investigation anti-terroristes, ont dû riposter à une attaque contre le convoi.
Déjà en avril dernier, à Karma, dans le nord du Burkina Faso, un autre massacre avait ému le pays ainsi que la communauté internationale. À l'époque, 136 personnes, majoritairement des femmes et des enfants, avaient été tués par des hommes en uniformes. Le gouvernement de transition avait là aussi diligenté une enquête. Le résultat de cette enquête n'est toujours pas connu.
Les victimes sont essentiellement des enfants et des personnes âgées, hommes ou femmes. Les enquêteurs ont relevé également des concessions incendiées ou détruites par les agresseurs. D'après les équipes du parquet sur place, accompagnés de la Brigade spéciales des investigations anti-terroristes, il ne parait, pour le moment, pas possible d'identifier les auteurs de ces atrocités, selon le communiqué officiel des autorités. Et ce malgré les témoignages de parents de victimes et des blessés qui ont pu échapper à cette tuerie.
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