Ce premier Conseil de ministre, après la prise de contact, a été dominé par la question sécuritaire.
Le ministre de la Défense nationale, le commandant des opérations du théâtre national, chargé de la coordination de toutes les opérations de sécurisation sur le territoire national, et le directeur de l’Agence nationale du renseignement, ont fait tour à tour le point de la situation sécuritaire.
Ce qui a permis à l’ensemble du gouvernement de prendre la pleine mesure de la situation, marquée par la poursuite des attaques. « Le pays est dans une crise sécuritaire très grave », rapporte le porte-parole du nouveau gouvernement.
« Des opérations sont en cours, notamment à Djibo, et des stratégies militaires sont en train de se déployer sur le terrain », souligne Lionel Bilgo. « On ne peut pas les expliquer au public, pour non seulement garantir la sécurité des forces de sécurité et de défense qui sont déployées sur le terrain, mais aussi garantir le résultat de cette action », a-t-il poursuivi.
La situation humanitaire est également préoccupante dans le pays, mais des actions ont été entreprises pour permettre l’accès des populations déplacées et des communautés d’accueil aux services sociaux de base, a fait savoir le porte-parole du gouvernement.
Par ailleurs, le président Paul Henri Damiba renforce son équipe au niveau de la présidence. De nouveaux conseillers et directeur de la communication ont été nommés.
Le ministre de la Défense nationale, le commandant des opérations du théâtre national, chargé de la coordination de toutes les opérations de sécurisation sur le territoire national, et le directeur de l’Agence nationale du renseignement, ont fait tour à tour le point de la situation sécuritaire.
Ce qui a permis à l’ensemble du gouvernement de prendre la pleine mesure de la situation, marquée par la poursuite des attaques. « Le pays est dans une crise sécuritaire très grave », rapporte le porte-parole du nouveau gouvernement.
« Des opérations sont en cours, notamment à Djibo, et des stratégies militaires sont en train de se déployer sur le terrain », souligne Lionel Bilgo. « On ne peut pas les expliquer au public, pour non seulement garantir la sécurité des forces de sécurité et de défense qui sont déployées sur le terrain, mais aussi garantir le résultat de cette action », a-t-il poursuivi.
La situation humanitaire est également préoccupante dans le pays, mais des actions ont été entreprises pour permettre l’accès des populations déplacées et des communautés d’accueil aux services sociaux de base, a fait savoir le porte-parole du gouvernement.
Par ailleurs, le président Paul Henri Damiba renforce son équipe au niveau de la présidence. De nouveaux conseillers et directeur de la communication ont été nommés.
Autres articles
-
Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires
-
Esclavage et justice : l’historien Mouhamed Goloko plaide pour une instruction exhaustive
-
Au Mali, «l’externalisation de la sécurité n’a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
-
Procès libyen en appel: le parquet requiert de nouveau sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy
-
Tribunal de Dakar: une ancienne footballeuse risque 20 ans de prison pour viol collectif présumé sur une mineure




Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires


