La direction de la Compagnie bancaire de l'Afrique occidentale (CBAO) a licencié trois employés, après la longue grève observée par les travailleurs de ladite banque. Une situation que dénoncent les syndicalistes qui comptent dérouler un vaste plan d’action dans les prochains jours.
« Au moment où des autorités et des personnalités du pays nous ont approchés pour qu’on arrête la grève et qu'on aille vers un cadre de dialogue beaucoup plus apaisé, nous constatons avec regret aujourd’hui que la direction générale est en train de procéder à des licenciements abusifs. Un acharnement que rien ne justifie sur le personnel de la CBAO. C’est vraiment regrettable », indique sur la RFM, Raoul Kali, le secrétaire général chargé des revendications et porte-parole du Collège des délégués de la CBAO.
Poursuivant ses propos, il souligne : « Nous constatons trois licenciements qui sont avérés. Comme motif évoqué, ils avancent qu’un agent a fait une publication sur Facebook et que lors d’un meeting, un agent a crié le nom d’une personne. On vous porte plainte, on vous licencie pour ça ? C'est vraiment abusif et c'est contre la loi pour des licenciements pareils. On n'a pas les mots pour justifier ces licenciements. Nous allons incessamment mettre en place un plan d'action où tout le monde nous entendra. Nous projetons de tenir une conférence de presse avec toutes les centrales syndicales du pays, parce que nous avons informé tout le monde sur la situation. Nous avons également prévu un grand rassemblement. Pour le combat, nous irons jusqu'au bout », a fustigé Raoul Kali.
« Au moment où des autorités et des personnalités du pays nous ont approchés pour qu’on arrête la grève et qu'on aille vers un cadre de dialogue beaucoup plus apaisé, nous constatons avec regret aujourd’hui que la direction générale est en train de procéder à des licenciements abusifs. Un acharnement que rien ne justifie sur le personnel de la CBAO. C’est vraiment regrettable », indique sur la RFM, Raoul Kali, le secrétaire général chargé des revendications et porte-parole du Collège des délégués de la CBAO.
Poursuivant ses propos, il souligne : « Nous constatons trois licenciements qui sont avérés. Comme motif évoqué, ils avancent qu’un agent a fait une publication sur Facebook et que lors d’un meeting, un agent a crié le nom d’une personne. On vous porte plainte, on vous licencie pour ça ? C'est vraiment abusif et c'est contre la loi pour des licenciements pareils. On n'a pas les mots pour justifier ces licenciements. Nous allons incessamment mettre en place un plan d'action où tout le monde nous entendra. Nous projetons de tenir une conférence de presse avec toutes les centrales syndicales du pays, parce que nous avons informé tout le monde sur la situation. Nous avons également prévu un grand rassemblement. Pour le combat, nous irons jusqu'au bout », a fustigé Raoul Kali.
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