L’épreuve de force engagée par le Ghana et la Côte d’Ivoire à Accra il y a trois semaines avec les opérateurs économiques du chocolat n’aura pas eu l’effet escompté.
Après quelques heures de discussions, les acteurs de la filière, chocolatiers et négociants se sont eclipsés au pas de course, sans un mot pour la presse qui faisait le siège de la salle.
Visages fermés, visiblement dépités, le directeur général du Conseil Café-Cacao (CCC) ivoirien, Yves Koné, et son collègue ghanéen Joseph Aidoo se sont ensuite bornés à lire une déclaration lapidaire et très floue aux journalistes . « Il n’y a pas de nouvelle fracassante à vous annoncer », a conclu Yves Koné, à l’issue d’une journée que le CCC qualifiait pourtant le matin même « d'historique ».
Selon le mécanisme présenté aux acteurs du secteur, un « différentiel » de 400 dollars par tonne maximum sera garanti aux producteurs, si le cours n’atteint pas les 2 600 dollars. Cela représente environ et au maximum 200 Francs garantis par kilo, en plus du prix défini par le cours au cacaoculteur.
Cependant, ce mécanisme n'a pas fait consensus auprès des acteurs du chocolat. Yves Koné et Joseph Aidoo ont laissé entendre que d’autres réunions seraient convoquées ultérieurement.
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