C'est un rapport de 64 pages, basé sur l'analyse d'images satellitaires et de vidéos filmées sur place, ainsi que sur trois semaines de recherches menées sur le terrain. L'enquête dresse un état des lieux critique de la situation dans les deux régions anglophones du Cameroun. La crise politique s'est transformée en crise sécuritaire et elle pourrait « encore s’aggraver » indique Human Rights Watch.
Selon l'organisation, la répression de la contestation par les forces gouvernementales dès novembre 2016 a contribué à radicaliser les positions et poussé à la lutte armée.
Désormais, les séparatistes anglophones extorquent, kidnappent et tuent des civils. Ils empêchent également les enfants d'aller à l'école, indiquent de nombreux témoignages.
En réponse, les forces de l'ordre tuent, torturent et maltraitent de présumés séparatistes et des détenus. Sans compter les centaines d'édifices incendiés dans des localités du Sud-Ouest.
Human Rights Watch estime qu'en dépit « des abus et provocations des séparatistes armés, le gouvernement ne devrait jamais répondre en attaquant des civils et en incendiant des villages ». L'organisation formule un certain nombre de recommandations dont l’arrêt du cycle de violence et une solution négociée.
Selon l'organisation, la répression de la contestation par les forces gouvernementales dès novembre 2016 a contribué à radicaliser les positions et poussé à la lutte armée.
Désormais, les séparatistes anglophones extorquent, kidnappent et tuent des civils. Ils empêchent également les enfants d'aller à l'école, indiquent de nombreux témoignages.
En réponse, les forces de l'ordre tuent, torturent et maltraitent de présumés séparatistes et des détenus. Sans compter les centaines d'édifices incendiés dans des localités du Sud-Ouest.
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