Avec la nomination de Erik Essousse, Paul Biya n’a pas été chercher bien loin. Le nouveau directeur général des élections au Cameroun est juste monté une marche au-dessus, au sommet d’une maison qu’il connait déjà très bien et au sein de laquelle il était déjà, jusqu’à sa nomination, directeur général adjoint.
Il remplace à ce poste Abdoulaye Babale, que le Conseil électoral avait sanctionné de faute lourde au terme d’une session extraordinaire vendredi dernier. Il lui était notamment reproché une gestion opaque et calamiteuse des ressources humaines et financières, ce qui aurait entraîné une démotivation du personnel.
Une année charnière
Erik Essousse, qui le remplace à la tête d’Elecam, a aussi un long passé de fonctionnaire au ministère de l’Administration territoriale entre autres comme sous-directeur des Libertés publiques. A ce poste, il exerçait le suivi quotidien de la presse écrite par le biais de la censure administrative.
Celui que sa biographie présente aussi comme un spécialiste des questions électorales a désormais la haute main sur l’organisation des scrutins électoraux au Cameroun. Il entre en fonction dans une année charnière alors que se tient dans quelques mois une élection présidentielle.
Il remplace à ce poste Abdoulaye Babale, que le Conseil électoral avait sanctionné de faute lourde au terme d’une session extraordinaire vendredi dernier. Il lui était notamment reproché une gestion opaque et calamiteuse des ressources humaines et financières, ce qui aurait entraîné une démotivation du personnel.
Une année charnière
Erik Essousse, qui le remplace à la tête d’Elecam, a aussi un long passé de fonctionnaire au ministère de l’Administration territoriale entre autres comme sous-directeur des Libertés publiques. A ce poste, il exerçait le suivi quotidien de la presse écrite par le biais de la censure administrative.
Celui que sa biographie présente aussi comme un spécialiste des questions électorales a désormais la haute main sur l’organisation des scrutins électoraux au Cameroun. Il entre en fonction dans une année charnière alors que se tient dans quelques mois une élection présidentielle.
Autres articles
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes





En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale


