C'est dans l'après-midi de samedi qu'une pluie torrentielle a provoqué des inondations et des coulées de boue sur le versant oriental du Mont Cameroun.
Des torrents épais et sombres qui ont touché principalement les localités de Bova, Bokwaï et le quartier Buea Town, emportant sur leur passage des pans de route, des véhicules et détruisant des habitations et des commerces.
« Par ailleurs, malheureusement, des infrastructures d'approvisionnement en eau potable et des latrines ont été détruites. Ce qui va directement affecter environ 3500 personnes qui seront limitées au moins provisoirement dans leur accès à l'eau potable », Karen Perrin, cheffe du Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies au Cameroun (Ocha).
Ocha se mobilise avec les autorités et les ONG pour venir en aide aux sinistrés et prévenir l'apparition de maladies liées à l'eau stagnante. La zone a connu des cas de choléra lors de l'épidémie de l'an passé.
Ruissellement et effondrements de terrains fragilisent les sols en cas de nouvelles fortes pluies. Le bureau de l'ONU rappelle donc la nécessité de mettre en place de mécanisme de prévention.
Sur son compte Twitter, le Premier ministre camerounais, Joseph Dion Ngute, a adressé un message de condoléances aux familles et met en avant « le respect des règles d'urbanisme pour prévenir les risques liés aux catastrophes naturelles ».
Au Cameroun, trois jours après la mort de deux habitants suite aux intempéries, Paul Atanga Nji, le ministre de l'Administration territoriale, s'est rendu mardi 21 mars à Buea, capitale de la région du Sud-Ouest. Avec les autorités locales, il est allé dans les quartiers sinistrés par de très fortes pluies.
Des torrents épais et sombres qui ont touché principalement les localités de Bova, Bokwaï et le quartier Buea Town, emportant sur leur passage des pans de route, des véhicules et détruisant des habitations et des commerces.
« Par ailleurs, malheureusement, des infrastructures d'approvisionnement en eau potable et des latrines ont été détruites. Ce qui va directement affecter environ 3500 personnes qui seront limitées au moins provisoirement dans leur accès à l'eau potable », Karen Perrin, cheffe du Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies au Cameroun (Ocha).
Ocha se mobilise avec les autorités et les ONG pour venir en aide aux sinistrés et prévenir l'apparition de maladies liées à l'eau stagnante. La zone a connu des cas de choléra lors de l'épidémie de l'an passé.
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