La campagne arachidière traverse de sérieuses difficultés dans le département de Médina Yoro Foula (sud). Absence de financement, vente des graines en dessous du prix plancher, manque de lettres de notification pour les semenciers, non-fixation du prix des semences certifiées, lenteurs dans la livraison des graines et dans le paiement au niveau de la Sonacos : le tableau dressé est préoccupant.
Le chef du Service départemental de développement rural (SDDR), Aliou Badji, a fait le point cette semaine sur les ondes de la radio communautaire Jimara FM, après 35 jours de campagne. Selon lui, le principal blocage réside dans l’insuffisance du financement. « Le financement sur fonds propres des opérateurs ne permet pas d’absorber la quantité de graines disponible », a-t-il expliqué, soulignant une situation où l’offre dépasse largement la demande.
Sur le plan de la collecte, les chiffres révèlent à ce stade de la campagne, 3 241,71 tonnes d’arachide collectées pour l’huilerie, contre seulement 241,3 tonnes de semences certifiées. En termes d’infrastructures opérationnelles, le département ne compte que 13 points de collecte fonctionnels sur les 97 prévus pour l’huilerie, avec 8 opérateurs actifs sur 105 attendus. Pour les semences, la situation n’est guère meilleure : 6 points fonctionnels sur 17 prévus et 5 opérateurs actifs sur 15
Face à ces lenteurs, Aliou Badji appelle les producteurs à la patience. Il leur recommande de ne pas brader leurs récoltes, évoquant l’imminence de la mise à disposition des financements ainsi que le démarrage prochain des exportations de graines, susceptibles de relancer la demande et de stabiliser les prix.
En attendant, les acteurs de la filière espèrent des mesures urgentes pour lever les blocages et sauver une campagne arachidière cruciale pour l’économie locale et les revenus des producteurs du département de Médina Yoro Foula.
Le chef du Service départemental de développement rural (SDDR), Aliou Badji, a fait le point cette semaine sur les ondes de la radio communautaire Jimara FM, après 35 jours de campagne. Selon lui, le principal blocage réside dans l’insuffisance du financement. « Le financement sur fonds propres des opérateurs ne permet pas d’absorber la quantité de graines disponible », a-t-il expliqué, soulignant une situation où l’offre dépasse largement la demande.
Sur le plan de la collecte, les chiffres révèlent à ce stade de la campagne, 3 241,71 tonnes d’arachide collectées pour l’huilerie, contre seulement 241,3 tonnes de semences certifiées. En termes d’infrastructures opérationnelles, le département ne compte que 13 points de collecte fonctionnels sur les 97 prévus pour l’huilerie, avec 8 opérateurs actifs sur 105 attendus. Pour les semences, la situation n’est guère meilleure : 6 points fonctionnels sur 17 prévus et 5 opérateurs actifs sur 15
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