En effet, depuis le garde à vue de ce dernier, au lendemain de la fusillade de Baobab qui s’est soldée par la mort de Ndiaga Diouf, un important dispositif sécuritaire rôde aux alentours du commissariat central où campent des camarades de Barthélémy Dias mais aussi des journalistes en souci d’information. De temps à temps, des querelles sommaires éclatent entre policiers qui s’évertuent à faire le ménage dans la zone et occupants qui tentent de résister.
Toutefois, cette tension électrique entre service d’ordre et assiégeants du commissariat central installe la violence en esquisse car la situation peut dégénérer à tout moment, surtout dans un contexte marqué par le tiraillement politique.
Toutefois, cette tension électrique entre service d’ordre et assiégeants du commissariat central installe la violence en esquisse car la situation peut dégénérer à tout moment, surtout dans un contexte marqué par le tiraillement politique.
Autres articles
-
Kolda : 40 prestataires de santé formés à la prévention en santé mentale
-
Violences sexuelles au Sénégal : La ministre de la Justice révèle que 35 % des mineurs victimes ont moins de 13 ans
-
Boutoupa-Camaracounda : Le ministre Alioune Sall lance la révolution numérique par satellite
-
Éducation et Transports : Conquête Citoyenne exige une prise en charge immédiate
-
Sécurité au Sénégal oriental : le GARSI 2 renforcé à Saraya avec trois nouveaux points d’appui




Législatives – Investi sur la liste de BBY : Comment Barthélémy Dias va battre campagne ?


