Un appel mondial a été lancé à l’issue du Sommet "India AI Impact 2026", organisé pendant cinq jours dans la capitale indienne, New Delhi, afin de promouvoir une compréhension commune de l’usage de l’intelligence artificielle, dans le respect de la souveraineté nationale, et de veiller à ce qu’elle profite à l’humanité.
La Déclaration du Sommet sur l’impact de l’intelligence artificielle (IA), publiée samedi, met l’accent sur la coopération internationale autour de sept piliers : le développement du capital humain ; l’élargissement de l’accès pour favoriser l’inclusion sociale ; la fiabilité des systèmes d’IA ; l’efficacité énergétique des technologies d’IA ; l’utilisation de l’IA dans la recherche scientifique ; la démocratisation des ressources en IA ; ainsi que l’exploitation de l’IA au service de la croissance économique et du progrès social.
« En complémentarité avec les initiatives internationales et autres déjà existantes, nous travaillerons à favoriser une compréhension commune, dans le respect de la souveraineté nationale, afin que l’IA soit mise au service de l’humanité », souligne le texte.
Les parties ont également pris note d’une initiative volontaire visant à élargir l’accès aux ressources fondamentales en matière d’IA, à soutenir l’innovation locale, à renforcer des écosystèmes d’IA résilients et à offrir une plateforme concrète permettant de déployer à grande échelle des cas d’usage réussis dans différentes régions.
En outre, elles ont insisté sur la nécessité de mettre en place une plateforme collaborative destinée à partager des ressources techniques, des outils et des bonnes pratiques. Une note d’orientation volontaire est également prévue afin de renforcer les liens entre les communautés scientifiques et de mutualiser les capacités de recherche en intelligence artificielle.
Par ailleurs, les parties ont relevé le développement d’une plateforme volontaire et collaborative facilitant l’échange de connaissances et de pratiques évolutives pour accélérer l’adoption de l’IA au service de l’inclusion sociale. Elles ont également pris acte de principes directeurs volontaires sur la reconversion professionnelle à l’ère de l’IA, ainsi que d’un guide stratégique consacré au développement des compétences de la main-d’œuvre dans ce domaine.
Au total, 88 pays et organisations internationales ont approuvé la déclaration.
La Déclaration du Sommet sur l’impact de l’intelligence artificielle (IA), publiée samedi, met l’accent sur la coopération internationale autour de sept piliers : le développement du capital humain ; l’élargissement de l’accès pour favoriser l’inclusion sociale ; la fiabilité des systèmes d’IA ; l’efficacité énergétique des technologies d’IA ; l’utilisation de l’IA dans la recherche scientifique ; la démocratisation des ressources en IA ; ainsi que l’exploitation de l’IA au service de la croissance économique et du progrès social.
« En complémentarité avec les initiatives internationales et autres déjà existantes, nous travaillerons à favoriser une compréhension commune, dans le respect de la souveraineté nationale, afin que l’IA soit mise au service de l’humanité », souligne le texte.
Les parties ont également pris note d’une initiative volontaire visant à élargir l’accès aux ressources fondamentales en matière d’IA, à soutenir l’innovation locale, à renforcer des écosystèmes d’IA résilients et à offrir une plateforme concrète permettant de déployer à grande échelle des cas d’usage réussis dans différentes régions.
En outre, elles ont insisté sur la nécessité de mettre en place une plateforme collaborative destinée à partager des ressources techniques, des outils et des bonnes pratiques. Une note d’orientation volontaire est également prévue afin de renforcer les liens entre les communautés scientifiques et de mutualiser les capacités de recherche en intelligence artificielle.
Par ailleurs, les parties ont relevé le développement d’une plateforme volontaire et collaborative facilitant l’échange de connaissances et de pratiques évolutives pour accélérer l’adoption de l’IA au service de l’inclusion sociale. Elles ont également pris acte de principes directeurs volontaires sur la reconversion professionnelle à l’ère de l’IA, ainsi que d’un guide stratégique consacré au développement des compétences de la main-d’œuvre dans ce domaine.
Au total, 88 pays et organisations internationales ont approuvé la déclaration.
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