Ce dimanche, en milieu de journée, des hommes armés ont ouvert le feu sur des civils, dans le quartier musulman du PK5 à Bangui, faisant un mort et plusieurs blessés, a appris KOACI de sources concordantes.
Les heurts ont démarré alors que les électeurs se rendaient aux urnes pour dire « Oui » ou « Non » au projet de constitution, qui va ouvrir la voie à la fin de transition et aux élections présidentielles et législatives le 27 décembre prochain. Et, clore la parenthèse d'une transition politique et d'une guerre civile qui durent depuis fin 2013.
Selon les témoins, les auteurs des attaques de ce dimanche, sont des individus « connus de tous » membres de l'ancienne milice Seleka, une des parties prenantes à la guerre civile centrafricaine, malgré la présence de la Mission intégrée de la stabilisation de la Centrafrique, MINUSCA, a décidé de déployer ses militaires pour sécuriser les centres de vote encerclés par des individus armés qui dissuadaient les populations d'aller voter.
L’on pointe du doigt, les hommes du FPRC, le groupe armé que dirige Nourredine Adam, qui avait menacé de perturber les scrutins.
Le gouvernement n’a pas encore réagi à ces attaques.
En journée, la présidente de transition a appelé les centrafricains à voter « massivement » pour la nouvelle Constitution.
Cette élection test laisse planer des inquiétudes sur la présidentielle et les législatives du 27 décembre prochain.
source:koaci.com
Les heurts ont démarré alors que les électeurs se rendaient aux urnes pour dire « Oui » ou « Non » au projet de constitution, qui va ouvrir la voie à la fin de transition et aux élections présidentielles et législatives le 27 décembre prochain. Et, clore la parenthèse d'une transition politique et d'une guerre civile qui durent depuis fin 2013.
Selon les témoins, les auteurs des attaques de ce dimanche, sont des individus « connus de tous » membres de l'ancienne milice Seleka, une des parties prenantes à la guerre civile centrafricaine, malgré la présence de la Mission intégrée de la stabilisation de la Centrafrique, MINUSCA, a décidé de déployer ses militaires pour sécuriser les centres de vote encerclés par des individus armés qui dissuadaient les populations d'aller voter.
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