Le rapport 2024 de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) révèle que les entreprises minières basées dans la région de Thiès ont contribué à hauteur de 146 milliards de francs CFA à l'économie nationale. Sur cette enveloppe globale, 137 milliards ont été directement affectés au budget de l'État du Sénégal, confirmant la place stratégique de la zone dans le secteur extractif.
Cette annonce a été faite lors de la session de dissémination du document, un exercice de transparence salué par les autorités administratives locales. Selon les responsables de l'ITIE, Thiès demeure un poumon économique majeur, le secteur extractif y jouant un rôle déterminant pour les recettes publiques, les exportations et la croissance globale du pays. Depuis 2013, le Sénégal a publié douze rapports qui témoignent, selon l'adjoint au gouverneur chargé du développement, d'avancées notoires dans la gestion et la connaissance de l'activité minière.
Cependant, derrière ces chiffres records, des défis structurels persistent, notamment en ce qui concerne la redistribution équitable des revenus. Les autorités départementales ont souligné que si la contribution nationale est significative, les collectivités territoriales fortement impactées par l'exploitation minière doivent désormais être placées au cœur des préoccupations budgétaires. L'enjeu principal réside dans la capacité de l'État et des entreprises à traduire ces milliards en bénéfices concrets pour les populations locales.
Les organisations de la société civile et les citoyens actifs pour la justice sociale insistent sur la nécessité d'un impact social réel au sein des communautés. Pour ces acteurs, la transparence ne doit pas rester un simple exercice comptable, mais doit se traduire par des investissements dans les infrastructures, la création d'emplois locaux, la formation des jeunes et l'autonomisation des femmes. La fourniture d'une information fiable aux communautés est jugée indispensable pour que les recettes tirées des ressources naturelles répondent enfin aux besoins spécifiques des zones de production.
Cette annonce a été faite lors de la session de dissémination du document, un exercice de transparence salué par les autorités administratives locales. Selon les responsables de l'ITIE, Thiès demeure un poumon économique majeur, le secteur extractif y jouant un rôle déterminant pour les recettes publiques, les exportations et la croissance globale du pays. Depuis 2013, le Sénégal a publié douze rapports qui témoignent, selon l'adjoint au gouverneur chargé du développement, d'avancées notoires dans la gestion et la connaissance de l'activité minière.
Cependant, derrière ces chiffres records, des défis structurels persistent, notamment en ce qui concerne la redistribution équitable des revenus. Les autorités départementales ont souligné que si la contribution nationale est significative, les collectivités territoriales fortement impactées par l'exploitation minière doivent désormais être placées au cœur des préoccupations budgétaires. L'enjeu principal réside dans la capacité de l'État et des entreprises à traduire ces milliards en bénéfices concrets pour les populations locales.
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