Réunis autour d’un panel initié par la Fondation Rosa Luxembourg, plusieurs intervenants ont analysé les causes et les conséquences de cette gouvernance foncière jugée fragile. Selon eux, la pression démographique, l’urbanisation croissante et l’intérêt accru des investisseurs pour les terres agricoles favorisent le développement de pratiques spéculatives.
« Le phénomène est devenu un enjeu important dans de nombreux pays africains, notamment au Sénégal. Les terres sont parfois conservées sans exploitation immédiate ou utilisées de manière minimale », ont expliqué les participants.
Les acteurs dénoncent également des affectations de terres à des privés sans consultation suffisante des populations concernées. Selon eux, cette situation alimente une profonde injustice sociale, particulièrement dans les zones rurales.
« La possibilité de sortir des terres du domaine national pour pouvoir les affecter à des privés représente un véritable enjeu de spéculation. Nous avons connu plusieurs cas où des terres rurales ont été attribuées à des personnes sans même que les populations locales ne soient informées », ont-ils souligné, selon des propos rapportés par iRadio.
Face à cette situation, les participants ont formulé plusieurs recommandations. Ils pointent notamment les lenteurs administratives dans les procédures d’obtention de titres fonciers, qui poussent parfois certains citoyens à chercher des voies alternatives pour accéder rapidement à la propriété.
« Le besoin en logement est réel, surtout en milieu urbain. Mais en milieu rural, l’enjeu reste aussi de faciliter l’accès à la terre et au logement pour les couches les plus vulnérables », ont-ils insisté.
À travers cette rencontre, les organisateurs souhaitent sensibiliser davantage l’opinion publique et les autorités sur l’urgence de réformer le système foncier sénégalais afin de mieux protéger les populations et limiter les dérives liées à la spéculation.
« Le phénomène est devenu un enjeu important dans de nombreux pays africains, notamment au Sénégal. Les terres sont parfois conservées sans exploitation immédiate ou utilisées de manière minimale », ont expliqué les participants.
Les acteurs dénoncent également des affectations de terres à des privés sans consultation suffisante des populations concernées. Selon eux, cette situation alimente une profonde injustice sociale, particulièrement dans les zones rurales.
« La possibilité de sortir des terres du domaine national pour pouvoir les affecter à des privés représente un véritable enjeu de spéculation. Nous avons connu plusieurs cas où des terres rurales ont été attribuées à des personnes sans même que les populations locales ne soient informées », ont-ils souligné, selon des propos rapportés par iRadio.
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