La campagne référendaire est lancée à 14 heures précises sur le terrain de Bégoua au nord de Bangui. Le son de cloche du changement, porté par le directeur de campagne référendaire du parti au pouvoir, Évariste Ngamana, est rempli d’espoir pour les militants :
« Vous voulez savoir ce qu'il y a dans cette Constitution ? Et bien, il y a des dispositions qui redonnent à la Centrafrique sa souveraineté et son indépendance. Ces textes nous donnent la possibilité de protéger les richesses de notre pays, de favoriser l'émancipation des femmes, des jeunes et des personnes vulnérables. Tout est inclus dans cette nouvelle Constitution ».
Comme un seul homme, main dans la main, ces hommes et femmes vêtus de bleu et de blanc chantent la renaissance et la modification de la Constitution.
Débonnaire Nguebassa soutient ce projet de loi : « J’accepte d’abord de faire ce choix parce que Faustin-Archange Touadéra a une bonne vision, il a des objectifs à faire, mais le mandat est en train de finir, alors que faire ? Il faut qu’il le reprenne encore, pour sa vision, en doublant encore le mandat, pour faire ce qu’il a à cœur de faire, pour notre pays, la République centrafricaine. »
Alors que la campagne est officiellement lancée, le Bloc républicain pour la défense de la Constitution, composé d’opposants et d’acteurs de la société civile, estime que la modification de la loi suprême envisagée par le pouvoir menace la légitimité du pays. Cette plate-forme a décidé de ne pas s’engager dans la campagne et de ne pas participer au référendum prévu le 30 juillet.
« Vous voulez savoir ce qu'il y a dans cette Constitution ? Et bien, il y a des dispositions qui redonnent à la Centrafrique sa souveraineté et son indépendance. Ces textes nous donnent la possibilité de protéger les richesses de notre pays, de favoriser l'émancipation des femmes, des jeunes et des personnes vulnérables. Tout est inclus dans cette nouvelle Constitution ».
Comme un seul homme, main dans la main, ces hommes et femmes vêtus de bleu et de blanc chantent la renaissance et la modification de la Constitution.
Débonnaire Nguebassa soutient ce projet de loi : « J’accepte d’abord de faire ce choix parce que Faustin-Archange Touadéra a une bonne vision, il a des objectifs à faire, mais le mandat est en train de finir, alors que faire ? Il faut qu’il le reprenne encore, pour sa vision, en doublant encore le mandat, pour faire ce qu’il a à cœur de faire, pour notre pays, la République centrafricaine. »
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