«Nous avons eu des difficultés avec les restaurants de l’Esp et de l’Ensetp, parce que nous avons eu des problèmes pour faire démarrer les repreneurs qui considèrent qu’on leur devait de l’argent ». C’est ce qu’a déclaré le directeur du Coud qui soutient que : «la gestion budgétaire de la trésorerie au Coud fait que pendant une période déterminée, on paie beaucoup plus rapidement que pendant une autre période».
Cheikh Omar Anne de renchérir : «les procédures de facturation font que nous payons après le service et comme nous débutons l’année, nous sommes dans une situation financière où le service des repas d’octobre et de décembre, est payé dans le budget de l’année suivante ».
Toutefois, souligne-t-il, «les raisons pour lesquelles les repreneurs de l’Esp et de ceux de l’Ensetp, n’ont pas repris, n’ont rien à voir avec le contrat qui nous lie ni avec la pratique dans le campus universitaire».
A l’en croire, le Coud a envoyé des lettres aux repreneurs pour leur demander de démarrer, mais ils ont refusé, sous prétexte que le Coud leur doit de l’argent.
«Suivant le cahier de charges, les repreneurs se font accompagner par les banques, et dans de pareils cas, nous prenons des engagements auprès de ces banques», a-t-il informé dans les colonnes de l’Observateur.
Par ailleurs, renseigne le Directeur du Coud, «cette année, nous avons servi 25 millions de repas aux étudiants» .
Cheikh Omar Anne de renchérir : «les procédures de facturation font que nous payons après le service et comme nous débutons l’année, nous sommes dans une situation financière où le service des repas d’octobre et de décembre, est payé dans le budget de l’année suivante ».
Toutefois, souligne-t-il, «les raisons pour lesquelles les repreneurs de l’Esp et de ceux de l’Ensetp, n’ont pas repris, n’ont rien à voir avec le contrat qui nous lie ni avec la pratique dans le campus universitaire».
A l’en croire, le Coud a envoyé des lettres aux repreneurs pour leur demander de démarrer, mais ils ont refusé, sous prétexte que le Coud leur doit de l’argent.
«Suivant le cahier de charges, les repreneurs se font accompagner par les banques, et dans de pareils cas, nous prenons des engagements auprès de ces banques», a-t-il informé dans les colonnes de l’Observateur.
Par ailleurs, renseigne le Directeur du Coud, «cette année, nous avons servi 25 millions de repas aux étudiants» .
Autres articles
-
L’arrêté officiel portant dégel partiel des licences de pêche démersale côtière
-
Pêche : La CONAPED exige le retrait d'un arrêté ministériel autorisant cinq nouveaux navires industriels
-
Kaolack : Souleymane Téliko plaide pour l’instauration d’une « culture de la performance » dans les tribunaux
-
Saint-Louis : La CEDEAO soutient un projet d'écotourisme et de valorisation de la mangue à Khor
-
Cybersécurité : L'expert Malick Fall propose une feuille de route pour renforcer la résilience numérique du Sénégal




L’arrêté officiel portant dégel partiel des licences de pêche démersale côtière


