« La gravité de la crise générale qui frappe présentement le Sénégal réside dans la conjonction d’une évidente faillite économique et sociale, dont les conséquences dramatiques sont quotidiennement ressenties par les populations urbaines et rurales d’une part, (inondations, délestages, campagne agricole désastreuse, vie chère, etc.), et d’une impasse politique d’autre part, attestée par l’incurie doublée d‘impéritie du clan Wade, pris au piège de ses propres et innombrables turpitudes, foncières et financières notamment », peut-on lire dans le communiqué.
La coalition politique qui croit fermement que « l’impossibilité formelle d’un nouveau mandat résulte clairement tant de la lettre que de l’esprit de la loi fondamentale du pays », accuse Me Wade d’être un adepte, « du double langage et du double jeu, d’où son surnom « Me Wax/Weddi », tellement il nous a habitués à dire, puis se dédire avant de se contredire publiquement et… sans gène ! ».
Autour du débat sur la candidature de Wade ; ICR/Bennoo relève des actes posés par le chef de l’Etat et qui sont constitutifs d’un plan, « aussi, lui adressent-ils une sévère mise en garde afin qu’il renonce à son sinistre plan de coup de force institutionnel, dont les jalons cousus de fil blanc sont posés un à un, au vu et au su de tous : « démission » forcée et remplacement illégal du Président de la CENA, nomination d’un « magistrat couché » à la présidence du Conseil Constitutionnel, installation d’hommes de main libéraux à la tête de tous les ministères de souveraineté concernés par le processus électoral etc».
Le communiqué signé par le coordonnateur de la coalition El Hadji Ibrahima MBOW « se félicite de la décision de la Conférence des Leaders de Bennoo Siggil Senegaal de mettre en place sans délai un cadre inclusif de lutte anti-fraude électorale, avec la participation pleine et entière des mouvements citoyens et de la société civile, dont la contribution est attendue dans la construction d’un vaste front-uni de résistance pour le salut national et la refondation d’une nouvelle république ».
La coalition politique qui croit fermement que « l’impossibilité formelle d’un nouveau mandat résulte clairement tant de la lettre que de l’esprit de la loi fondamentale du pays », accuse Me Wade d’être un adepte, « du double langage et du double jeu, d’où son surnom « Me Wax/Weddi », tellement il nous a habitués à dire, puis se dédire avant de se contredire publiquement et… sans gène ! ».
Autour du débat sur la candidature de Wade ; ICR/Bennoo relève des actes posés par le chef de l’Etat et qui sont constitutifs d’un plan, « aussi, lui adressent-ils une sévère mise en garde afin qu’il renonce à son sinistre plan de coup de force institutionnel, dont les jalons cousus de fil blanc sont posés un à un, au vu et au su de tous : « démission » forcée et remplacement illégal du Président de la CENA, nomination d’un « magistrat couché » à la présidence du Conseil Constitutionnel, installation d’hommes de main libéraux à la tête de tous les ministères de souveraineté concernés par le processus électoral etc».
Le communiqué signé par le coordonnateur de la coalition El Hadji Ibrahima MBOW « se félicite de la décision de la Conférence des Leaders de Bennoo Siggil Senegaal de mettre en place sans délai un cadre inclusif de lutte anti-fraude électorale, avec la participation pleine et entière des mouvements citoyens et de la société civile, dont la contribution est attendue dans la construction d’un vaste front-uni de résistance pour le salut national et la refondation d’une nouvelle république ».
Autres articles
-
Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail
-
Diplomatie : Le Président béninois Romuald Wadagni à Dakar pour dynamiser l'axe Cotonou-Dakar
-
Présumée mutation frauduleuse d’un bien immobilier : les avocats de Mame Mbaye Niang répliquent aux conseils de Sonko
-
Ebola: le patron de l'OMS salue la réponse de l'Ouganda face à l'épidémie
-
Les angles morts de la réintégration du Premier Ministre à l’Assemblée nationale (Pr Meissa DIAKHATE, Agrégé des Facultés de droit, Directeur et Consultant du CERACLE)




Présidence de l’AN : Alioune Tine estime qu'Ousmane Sonko aurait dû laisser El Malick Ndiaye poursuivre son travail


