Selon le journaliste, libéré mercredi après-midi, après 72 heures de garde à vue, ces trois jours ont été rudes. « Maintenant, j'ai envie de rentrer chez moi car je suis trop fatigué. Les conditions sont très difficiles ici. Je tiens à remercier tout le monde. Je ferais une déclaration sous peu. » Ce sont les premiers mots du patron de YerimPost à sa sortie de la cave du tribunal de Dakar, hier. Sur le site YerimPost, visité par Le Témoin, il promet de revenir avec une déclaration. « Je vais faire une déclaration dans les heures à venir », a-t-il répété face à l'insistance des reporters qui étaient à ses trousses.
Après son face à face avec le Doyen des juges d’instruction, le journaliste Cheikh Yerim Seck a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire. Pour rappel, le chroniqueur a été auditionné et placé en garde à vue suite à sa sortie télévisée dans le dossier Batiplus. Depuis lundi dernier, l'ancien journaliste de Jeune Afrique était mis en position de garde à vue dans le cadre de l'enquête sur ses déclarations faisant état de 4 milliards de Fcfa et non 650 millions qui auraient été saisis dans l’affaire Batiplus par les gendarmes. Il est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et outrage à agent dans l'exercice de ses fonctions. Autrement dit, un mandat de dépôt ne lui a pas été décerné. Il pourra ainsi rester chez lui et à la disposition de la Justice qui peut le convoquer à tout moment pour les besoins de l'enquête.
Après son face à face avec le Doyen des juges d’instruction, le journaliste Cheikh Yerim Seck a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire. Pour rappel, le chroniqueur a été auditionné et placé en garde à vue suite à sa sortie télévisée dans le dossier Batiplus. Depuis lundi dernier, l'ancien journaliste de Jeune Afrique était mis en position de garde à vue dans le cadre de l'enquête sur ses déclarations faisant état de 4 milliards de Fcfa et non 650 millions qui auraient été saisis dans l’affaire Batiplus par les gendarmes. Il est poursuivi pour diffusion de fausses nouvelles et outrage à agent dans l'exercice de ses fonctions. Autrement dit, un mandat de dépôt ne lui a pas été décerné. Il pourra ainsi rester chez lui et à la disposition de la Justice qui peut le convoquer à tout moment pour les besoins de l'enquête.
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