La pétition des "Mères de Tiananmen" comporte 127 noms de personnes affirmant que leurs enfants ou des membres de leur famille ont été victimes des militaires envoyés pour réprimer les manifestants pro-démocratie hostiles au pouvoir communiste le 4 juin 1989.
Le groupe exhorte le gouvernement à rompre son silence sur ces événements, à enquêter sur leurs circonstances, à donner le nom des morts, à indemniser leurs familles et punir "les responsables de ces meurtres".
"Ce n'était rien d'autre que d'inconcevables atrocités", pouvait-on lire dans le texte diffusé par l'organisation Droits de l'homme en Chine, basée à New York.
"La Chine est devenue une chambre forte hermétique et toutes les demandes des personnes du 4 juin, toute l'angoisse, toutes les plaintes et les pleurs des familles des victimes et des blessées ont été ignorées", dit le document transmis au parlement national.
Après des tergiversations sur la manière de répondre aux protestations, le Parti communiste chinois avait envoyé l'armée. Des centaines de manifestants, des milliers selon certains sont tombés sous les armes des soldats.
Les autorités chinoises avaient alors dénoncé un complot "contre-révolutionnaire" pour expliquer cette violente intervention. Aujourd'hui, le discours officiel fait référence à des "désordres politiques" lors de commentaires élusifs.
Source : Reuters
Le groupe exhorte le gouvernement à rompre son silence sur ces événements, à enquêter sur leurs circonstances, à donner le nom des morts, à indemniser leurs familles et punir "les responsables de ces meurtres".
"Ce n'était rien d'autre que d'inconcevables atrocités", pouvait-on lire dans le texte diffusé par l'organisation Droits de l'homme en Chine, basée à New York.
"La Chine est devenue une chambre forte hermétique et toutes les demandes des personnes du 4 juin, toute l'angoisse, toutes les plaintes et les pleurs des familles des victimes et des blessées ont été ignorées", dit le document transmis au parlement national.
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Source : Reuters
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