Après près d’un mois au Camp pénal de Liberté 6, Clédor Sène, a bénéficié d’une liberté provisoire avec ses codétenus, Assane Diouf et Guy Marius Sagna. Ils avaient tous été arrêtés dans une affaire d’enregistrement audio. Clédor, membre de la société civile, n’est pas disposé à faire un appel au calme.
« Je ne fais pas d’appel au calme, je suis juste informé. J’ai un avocat qui suit le dossier de près et qui m’a informé du sort des étudiants, je sais donc qu’ils vont suivre. Nous allons vers des solutions à tous les problèmes liés aux libertés et à la démocratie », a dit Clédor Sène, dans L’Observateur.
Revenant sur les revendications, il a fait savoir qu’elles concernent aussi « l’élargissement des espaces de liberté, le respect du calendrier républicain, la consolidation et la reconquête de certains acquis démocratiques. Tout un appel exigences qui ramènera définitivement le calme ».
Sur les accusations à l’origine de son arrestation, Clédor Sène estime que « l’audio était juste un prétexte pour lui mettre la main dessus. « Cet élément ne comportait aucune charge qui puisse être qualifiée de délit. De plus, c’était une discussion privée avec une personne de confiance (…) J’ai déchargé Guy et Assane devant les enquêteurs. Pour la suite de mon dossier, on continue le processus tout en sachant que nous sommes dans notre bon droit ».
« Je ne fais pas d’appel au calme, je suis juste informé. J’ai un avocat qui suit le dossier de près et qui m’a informé du sort des étudiants, je sais donc qu’ils vont suivre. Nous allons vers des solutions à tous les problèmes liés aux libertés et à la démocratie », a dit Clédor Sène, dans L’Observateur.
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