Le Groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal a réagi après la convocation d'une séance plénière prévue ce samedi 9 mai à 11 heures, consacrée au vote de la loi modifiant l'article L29 et abrogeant l'article L30 du Code électoral. Cette seconde lecture a été sollicitée par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.
Dans un communiqué publié ce vendredi, les députés de l'opposition dénoncent une « manœuvre cavalière de mauvais aloi destinée à utiliser l'Assemblée nationale pour engager un bras de fer politique avec le Président de la République ».
Selon eux, rien ne justifiait une telle précipitation. La procédure, même en cas d'urgence déclarée, devrait prendre au minimum quatre jours. « Il s'agit là d'une violation manifeste de notre Règlement intérieur cautionnée par le Président de l'Assemblée nationale, qui pourtant est le garant du respect de nos règles et de nos procédures », déplorent-ils. « Malgré les observations de nos collègues, le président de l'Assemblée nationale n'en a eu cure et a continué son forcing ».
Takku Wallu Sénégal affirme refuser de « s'associer à une telle forfaiture » et met tous les députés devant leurs responsabilités « afin que l'Assemblée nationale ne soit le bras armé d'un groupuscule dans une guerre qui ne saurait la concerner ».
Le Groupe parlementaire estime qu'« une crise institutionnelle s'est à coup sûr installée » et que le « combat est transposé à l'Assemblée nationale ». Il dit refuser que cette « Grande Institution soit l'objet de ce mauvais jeu politicien auquel il doit être mis fin immédiatement, et ce, dans l'intérêt exclusif du peuple sénégalais ».
Dans un communiqué publié ce vendredi, les députés de l'opposition dénoncent une « manœuvre cavalière de mauvais aloi destinée à utiliser l'Assemblée nationale pour engager un bras de fer politique avec le Président de la République ».
Selon eux, rien ne justifiait une telle précipitation. La procédure, même en cas d'urgence déclarée, devrait prendre au minimum quatre jours. « Il s'agit là d'une violation manifeste de notre Règlement intérieur cautionnée par le Président de l'Assemblée nationale, qui pourtant est le garant du respect de nos règles et de nos procédures », déplorent-ils. « Malgré les observations de nos collègues, le président de l'Assemblée nationale n'en a eu cure et a continué son forcing ».
Takku Wallu Sénégal affirme refuser de « s'associer à une telle forfaiture » et met tous les députés devant leurs responsabilités « afin que l'Assemblée nationale ne soit le bras armé d'un groupuscule dans une guerre qui ne saurait la concerner ».
Le Groupe parlementaire estime qu'« une crise institutionnelle s'est à coup sûr installée » et que le « combat est transposé à l'Assemblée nationale ». Il dit refuser que cette « Grande Institution soit l'objet de ce mauvais jeu politicien auquel il doit être mis fin immédiatement, et ce, dans l'intérêt exclusif du peuple sénégalais ».
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