Des acteurs de l’information, de la communication, des télécommunications et du numérique ont adopté le projet de politique de développement proposé par leur ministère de tutelle pour les cinq prochaines années, sous réserve de l’intégration, par les autorités, des observations et des recommandations faites au cours de la concertation de ce lundi, à Dakar.
« Le projet de lettre de politique sectorielle du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique est validé sous réserve de l’intégration des observations et remarques pertinentes qui ont été faites », a déclaré la secrétaire générale dudit ministère, Ndèye Fatou Ndiaye.
«Il s’agira, pour nous (le ministre et ses collaborateurs), de faire une dernière lecture avant la fin de cette semaine […] pour attester une dernière fois que le document peut être soumis au ministre chargé du secteur et à son collègue [qui s’occupe] de l’Économie, du Plan et de la Coopération » a dit l’économiste Salif Signaté.
M. Signaté, chargé de planification au ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, estime que « ce document va guider toutes les interventions du département [de la Communication, des Télécommunications et du Numérique] au cours des cinq prochaines années ».
« La lettre de politique sectorielle est un document stratégique de planification, un outil de décision, de programmation et de suivi-évaluation des actions du ministère », a rappelé Ndèye Fatou Ndiaye. « La lettre de politique sectorielle doit aussi prendre en compte les exigences liées aux changements climatiques, à l’aménagement du territoire, au développement durable et au genre », a signalé la secrétaire générale du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique.
En raison de son « caractère indispensable », le programme de développement sectoriel « relève d’une priorité et d’une exigence », a-t-elle dit.
Avec l'Aps
« Le projet de lettre de politique sectorielle du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique est validé sous réserve de l’intégration des observations et remarques pertinentes qui ont été faites », a déclaré la secrétaire générale dudit ministère, Ndèye Fatou Ndiaye.
«Il s’agira, pour nous (le ministre et ses collaborateurs), de faire une dernière lecture avant la fin de cette semaine […] pour attester une dernière fois que le document peut être soumis au ministre chargé du secteur et à son collègue [qui s’occupe] de l’Économie, du Plan et de la Coopération » a dit l’économiste Salif Signaté.
M. Signaté, chargé de planification au ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération, estime que « ce document va guider toutes les interventions du département [de la Communication, des Télécommunications et du Numérique] au cours des cinq prochaines années ».
« La lettre de politique sectorielle est un document stratégique de planification, un outil de décision, de programmation et de suivi-évaluation des actions du ministère », a rappelé Ndèye Fatou Ndiaye. « La lettre de politique sectorielle doit aussi prendre en compte les exigences liées aux changements climatiques, à l’aménagement du territoire, au développement durable et au genre », a signalé la secrétaire générale du ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique.
En raison de son « caractère indispensable », le programme de développement sectoriel « relève d’une priorité et d’une exigence », a-t-elle dit.
Avec l'Aps
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