"Un certain nombre de médiateurs sont intervenus ces dernières heures et un accord a été conclu pour le retour du cessez-le-feu à Gaza", a déclaré Khalil al-Hayya, l'adjoint du chef du Hamas dans la bande de Gaza dans un communiqué.
Plus tard, le ministre israélien chargé des Renseignements Yisrael Katz a réagi: "Israël ne veut pas que la situation se détériore mais celui qui a commencé avec la violence doit la faire cesser. Israël fera payer le prix (au Hamas) pour tous les tirs contre Israël", a-t-il dit dans une interview à la radio publique.
Tensions en escalade
La confrontation est la plus sévère du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de 2014. L'un de ces groupes, le Jihad islamique, a annoncé mardi dans la soirée qu'un accord de cessez-le-feu avait été conclu entre les organisations palestiniennes et Israël sous les auspices de l'Egypte, intermédiaire historique entre les deux camps.
"Pas de commentaire", a répondu l'armée israélienne. Peu de temps auparavant, l'armée disait poursuivre ses opérations dans la bande de Gaza. Des explosions se faisaient encore entendre autour de minuit (mardi 21h00 GMT).
Ce nouvel accès de tensions le long de la frontière entre Israël et Gaza fait resurgir le spectre d'un nouveau conflit dans l'enclave.
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes





En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale


