Le Tourisme, l’Économie numérique et l’Immobilier font également partie du plan de soutien prévu par le gouvernement, mais l’Éducation est la grande absente, selon Patrice Tsoumou, président de l’ONG Dynamique pour la promotion de l’éducation pour tous :
« Les maladies sont nombreuses : il y a la pléthore des effectifs dans les salles de classe et même un ange venu du ciel ne pourra pas les enseigner… Il y a le défaut des enseignants titulaires [nombreuses sont les classes tenues par les vacataires, ndlr]. Il y aussi les tables-bancs et les laboratoires qui manquent. Enfin, tout est malade… Tout est à refaire et rien n’est impossible », décrit-il.
Face à ce constat, Patrice Tsoumou plaide auprès du chef de l’État pour qu’il mette en place un « plan Marshall », afin de sauver l’école congolaise. « Celui qui détient la clé de la solution, c’est le président de la République. Nous allons en appeler au président de la République pour un fonds spécial pour la promotion de l’Éducation de qualité pour tous. Ce fonds, nous pensons proposer au président de pouvoir l’alimenter par 1 % du budget de chaque ministère », propose-t-il.
Il ajoute que les entreprises publiques ayant une autonomie financière devraient apporter également 1 % de leur budget. Au ministère du Plan, personne n’a souhaité commenter ces déclarations malgré nos sollicitations.
« Les maladies sont nombreuses : il y a la pléthore des effectifs dans les salles de classe et même un ange venu du ciel ne pourra pas les enseigner… Il y a le défaut des enseignants titulaires [nombreuses sont les classes tenues par les vacataires, ndlr]. Il y aussi les tables-bancs et les laboratoires qui manquent. Enfin, tout est malade… Tout est à refaire et rien n’est impossible », décrit-il.
Face à ce constat, Patrice Tsoumou plaide auprès du chef de l’État pour qu’il mette en place un « plan Marshall », afin de sauver l’école congolaise. « Celui qui détient la clé de la solution, c’est le président de la République. Nous allons en appeler au président de la République pour un fonds spécial pour la promotion de l’Éducation de qualité pour tous. Ce fonds, nous pensons proposer au président de pouvoir l’alimenter par 1 % du budget de chaque ministère », propose-t-il.
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