Comme le chante l’artiste ivoirien Kérozène dans l’un de ses titres les plus inspirants : « Peu importe ce qu’ils ont fait pour te rabaisser… c’est zéro. Tu seras élevé. » Cette décision de la CAF, loin d’affaiblir le Sénégal, pourrait au contraire marquer un tournant historique : celui de son élévation dans la diplomatie du football mondial.
Le Sénégal n’est pas simplement une nation de football. Il peut devenir le catalyseur d’une profonde réorganisation de l’ordre établi dans la gouvernance du football international. Le moment est venu de redonner le pouvoir aux véritables acteurs du jeu ; une ambition qui devrait être portée avec force par les dirigeants africains, sous l’impulsion du Sénégal.
L’histoire nous enseigne que le Sénégal a toujours brillé par sa stature diplomatique et son influence dans les grandes institutions internationales. Des figures emblématiques en témoignent :
- Fatma Samoura (FIFA)
- Lamine Diack (CIO)
- Amadou Mahtar Mbow (UNESCO)
- Jacques Diouf (FAO)
- Abdou Diouf (Francophonie)
- Et demain, pourquoi pas Macky Sall à l’ONU… s, s’il plaît à Dieu
Aujourd’hui, une nouvelle bataille s’ouvre : celle du leadership africain dans les instances du football mondial avec le Sénégal comme rouleau compresseur de cette nouvelle démarche.
Pourquoi ne pas soutenir la candidature d’un homme de caractère, un véritable acteur du terrain : Samuel Eto’o ? Son franc-parler et ses positions affirmées face à la gouvernance actuelle incarnée par Patrice Motsepe traduisent une volonté de rupture et de réforme.
Dans cette dynamique, une stratégie ambitieuse pourrait se dessiner :
- Construire un lobby fort autour de Samuel Eto’o
- Positionner le président de la FSF comme vice-président de la CAF
- Promouvoir Augustin Senghor à un poste stratégique au sein de la FIFA, voire à une vice-présidence (quota Afrique)
Mais au-delà de la stratégie politique, une réponse juridique ferme s’impose. Il est impératif de contester cette décision sur le plan légal, tout en ouvrant le débat sur une éventuelle remise en cause de la gouvernance actuelle de la CAF.
La diplomatie sportive sénégalaise doit se mobiliser. Elle doit transformer cette décision contestable en opportunité historique. Plus qu’une réaction, c’est une vision qu’il faut porter : placer les acteurs du jeu au cœur des décisions et redonner à la CAF sa mission fondamentale, développer le football africain et libérer le potentiel immense de ses talents.
_Le moment est venu. L’Afrique du football doit reprendre son destin en main._
Bougouf Kanfoudy
Le Sénégal n’est pas simplement une nation de football. Il peut devenir le catalyseur d’une profonde réorganisation de l’ordre établi dans la gouvernance du football international. Le moment est venu de redonner le pouvoir aux véritables acteurs du jeu ; une ambition qui devrait être portée avec force par les dirigeants africains, sous l’impulsion du Sénégal.
L’histoire nous enseigne que le Sénégal a toujours brillé par sa stature diplomatique et son influence dans les grandes institutions internationales. Des figures emblématiques en témoignent :
- Fatma Samoura (FIFA)
- Lamine Diack (CIO)
- Amadou Mahtar Mbow (UNESCO)
- Jacques Diouf (FAO)
- Abdou Diouf (Francophonie)
- Et demain, pourquoi pas Macky Sall à l’ONU… s, s’il plaît à Dieu
Aujourd’hui, une nouvelle bataille s’ouvre : celle du leadership africain dans les instances du football mondial avec le Sénégal comme rouleau compresseur de cette nouvelle démarche.
Pourquoi ne pas soutenir la candidature d’un homme de caractère, un véritable acteur du terrain : Samuel Eto’o ? Son franc-parler et ses positions affirmées face à la gouvernance actuelle incarnée par Patrice Motsepe traduisent une volonté de rupture et de réforme.
Dans cette dynamique, une stratégie ambitieuse pourrait se dessiner :
- Construire un lobby fort autour de Samuel Eto’o
- Positionner le président de la FSF comme vice-président de la CAF
- Promouvoir Augustin Senghor à un poste stratégique au sein de la FIFA, voire à une vice-présidence (quota Afrique)
Mais au-delà de la stratégie politique, une réponse juridique ferme s’impose. Il est impératif de contester cette décision sur le plan légal, tout en ouvrant le débat sur une éventuelle remise en cause de la gouvernance actuelle de la CAF.
La diplomatie sportive sénégalaise doit se mobiliser. Elle doit transformer cette décision contestable en opportunité historique. Plus qu’une réaction, c’est une vision qu’il faut porter : placer les acteurs du jeu au cœur des décisions et redonner à la CAF sa mission fondamentale, développer le football africain et libérer le potentiel immense de ses talents.
_Le moment est venu. L’Afrique du football doit reprendre son destin en main._
Bougouf Kanfoudy
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