Lors des visites de dignitaires étrangers en Corée du Nord, la plupart des images sont diffusées par les médias d’État. Mais alors que le pays est fermé à double tour depuis 2020, une équipe de journalistes russes de la chaîne Rossiya 1 a pu être en direct mercredi soir depuis le fameux hôtel Koryo, en plein cœur de Pyongyang.
« Notre Olga Kobzeva est en direct de la capitale nord-coréenne. Olga, c'est un plaisir de vous voir. Quelle est la situation ? », lui demande-t-on depuis Moscou. « Bonjour Zhenya ! Il s’agit du premier direct de l’Histoire depuis la République démocratique de Corée », répond-elle.
Une affirmation quelque peu excessive, car à plusieurs reprises, CNN était parvenu à être en direct, par exemple en 1998 par liaison satellite à l’occasion du 50ᵉ anniversaire du pays. « Mike Chinoy, de CNN, le seul journaliste occidental à l’intérieur de la Corée du Nord pour couvrir l’événement, nous rejoint de Pyongyang. » « Bonjour Ralph ! »
Vingt-cinq ans plus tard, le direct de la télévision russe a pu être réalisé par la connexion internet de l’hôtel. « Nous sommes sortis dans la rue avec des caméras pour filmer les Nord-Coréens, raconte la journaliste russe. Ils n'ont pas l'air moroses, tristes, opprimés, comme on a l'habitude de le dire. Et personne ne nous a interdit de les filmer. »
Une présentation positive du pays que Moscou traite désormais comme un partenaire privilégié.
« Notre Olga Kobzeva est en direct de la capitale nord-coréenne. Olga, c'est un plaisir de vous voir. Quelle est la situation ? », lui demande-t-on depuis Moscou. « Bonjour Zhenya ! Il s’agit du premier direct de l’Histoire depuis la République démocratique de Corée », répond-elle.
Une affirmation quelque peu excessive, car à plusieurs reprises, CNN était parvenu à être en direct, par exemple en 1998 par liaison satellite à l’occasion du 50ᵉ anniversaire du pays. « Mike Chinoy, de CNN, le seul journaliste occidental à l’intérieur de la Corée du Nord pour couvrir l’événement, nous rejoint de Pyongyang. » « Bonjour Ralph ! »
Vingt-cinq ans plus tard, le direct de la télévision russe a pu être réalisé par la connexion internet de l’hôtel. « Nous sommes sortis dans la rue avec des caméras pour filmer les Nord-Coréens, raconte la journaliste russe. Ils n'ont pas l'air moroses, tristes, opprimés, comme on a l'habitude de le dire. Et personne ne nous a interdit de les filmer. »
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