Dans une interview accordée à Financial Times, le président sénégalais Macky Sall a fait savoir que son pays risque une récession, autrement dit, une diminution du rythme de production et un ralentissement de la croissance du PIB, si la pandémie du coronavirus se poursuivait.
"L'impact économique est énorme. Au cours des 5 dernières années, le Sénégal a connu une croissance annuelle de pas moins de 6,5%. Maintenant, même si tout se passe bien, la croissance sera de 1%. Si cette pandémie de poursuit, nous serons en récession, cela ne fait aucun doute", a-t-il dit.
"Nous avons vu de grandes compagnies pétrolières qui ne sont plus capables de respecter leurs engagements en matières de production. Ils ne peuvent pas collecter d'argent. Je ne peux pas nommer parce que je ne peux rien dire qui affectera leur situation qui est déjà fragile", a ajouté le chef de l'État dans des propos rapportés par L'Observateur.
Revenant sur les mesures prises par le Sénégal pour lutter contre le coronavirus, le président Sall a indiqué que les pays africains ont des systèmes de santé assez résilients pour faire face aux crises sanitaires. Pour lui, lorsque des médicaments efficaces seront développés, l'Afrique devra se prémunir contre les faux médicaments qui constituent 50 à 60% de tous les médicaments en circulation sur le continent.
"L'impact économique est énorme. Au cours des 5 dernières années, le Sénégal a connu une croissance annuelle de pas moins de 6,5%. Maintenant, même si tout se passe bien, la croissance sera de 1%. Si cette pandémie de poursuit, nous serons en récession, cela ne fait aucun doute", a-t-il dit.
"Nous avons vu de grandes compagnies pétrolières qui ne sont plus capables de respecter leurs engagements en matières de production. Ils ne peuvent pas collecter d'argent. Je ne peux pas nommer parce que je ne peux rien dire qui affectera leur situation qui est déjà fragile", a ajouté le chef de l'État dans des propos rapportés par L'Observateur.
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