Après des semaines de refus catégorique, Boris Johnson a dû admettre que le pays faisait face à une catastrophe « médicale et morale » et qu’il n’avait désormais d’autre choix que de réimposer un second confinement. Mais ces arguments n’ont pas empêché le Premier ministre britannique d’être critiqué de toutes parts : le dirigeant de l’opposition travailliste Keir Starmer, qui réclamait depuis longtemps un reconfinement national, a fustigé l’inaction du gouvernement avec pour conséquence un confinement plus long et plus dévastateur : « A chaque étape, le Premier ministre a été trop lent ; il a fait trop de promesses qui n’ont pas eu assez de résultats… Ne pas écouter ses conseillers scientifiques quarante jours durant révèle une absence catastrophique de leadership et de jugement… »
Députés rebelles
Keir Starmer a néanmoins annoncé que le Labour voterait en faveur de ce reconfinement. Ce qui n’est pas le cas d’un certain nombre de députés conservateurs qui ont la ferme intention de se rebeller contre Boris Johnson comme Sir Charles Walker : « Parce que nous dérivons de plus en plus vers un Etat autoritaire et coercitif, le seul mécanisme légal qui me reste est de voter contre cette législation… »
« Jouer » au Père Noël
Cette énième volte-face et la gestion chaotique de la pandémie fragilisent une fois encore le gouvernement Johnson mais Downing Street compte maintenant sur l’efficacité de ces mesures drastiques pour annoncer aux Britanniques des fêtes de fin d’année sous un régime moins strict et pouvoir ainsi « jouer » au Père Noël…
Députés rebelles
Keir Starmer a néanmoins annoncé que le Labour voterait en faveur de ce reconfinement. Ce qui n’est pas le cas d’un certain nombre de députés conservateurs qui ont la ferme intention de se rebeller contre Boris Johnson comme Sir Charles Walker : « Parce que nous dérivons de plus en plus vers un Etat autoritaire et coercitif, le seul mécanisme légal qui me reste est de voter contre cette législation… »
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