A Bukavu, c'est le docteur Denis Mukwege, prix Nobel de la paix qui a été nommé à la tête d'une commission santé au sein de la coordination de la riposte du Sud-Kivu. Premier sujet de préoccupation pour ses équipes face aux premiers cas, le manque de matériel de protection pour le personnel médical, des médicaments en stocks limités et 17 respirateurs seulement.
Les deux cas étaient déjà en isolement et ont été transférés vers le centre de prise en charge aménagé à cet effet.
Premiers cas à Bukavu: le récit de notre correspondant à Bukavu
Une ambulance pour 2 millions d'habitants
C'est peu, mais c'est pire à Lubumbashi, deuxième ville du pays. Un représentant syndical katangais parle d'une dizaine de respirateurs seulement pour tout le Haut-Katanga. On s'inquiète surtout dans les hôpitaux publics de ne pas pouvoir soigner les cas les plus graves. Pour l'instant, les autorités katangaises ont choisi un hôpital en préfabriqué, près de l'aéroport pour accueillir les premiers malades si l'épidémie se déclare. L’hôpital peut recevoir une centaine de patients et s'est vu doter par le gouvernorat d'une ambulance. Une seule pour 2 millions d'habitants, relève un médecin.
A Kisangani, ce sont deux hôpitaux mais leur capacité d'accueil reste limitée à une vingtaine de lits, peu de respirateurs, d'extracteurs d'oxygène. Un médecin de la Tshopo explique que certains de ses collègues menacent de quitter l'hôpital s'ils ne reçoivent pas du matériel de protection. Mais partout, ce qu'on réclame surtout, c'est la délocalisation des moyens pour tester les cas suspects, alors que dans certaines provinces, on a attendu plus d'une semaine pour recevoir les résultats de Kinshasa.
Les deux cas étaient déjà en isolement et ont été transférés vers le centre de prise en charge aménagé à cet effet.
Premiers cas à Bukavu: le récit de notre correspondant à Bukavu
Une ambulance pour 2 millions d'habitants
C'est peu, mais c'est pire à Lubumbashi, deuxième ville du pays. Un représentant syndical katangais parle d'une dizaine de respirateurs seulement pour tout le Haut-Katanga. On s'inquiète surtout dans les hôpitaux publics de ne pas pouvoir soigner les cas les plus graves. Pour l'instant, les autorités katangaises ont choisi un hôpital en préfabriqué, près de l'aéroport pour accueillir les premiers malades si l'épidémie se déclare. L’hôpital peut recevoir une centaine de patients et s'est vu doter par le gouvernorat d'une ambulance. Une seule pour 2 millions d'habitants, relève un médecin.
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