Le port du masque est désormais obligatoire dans tous les lieux publics à Lubumbashi, la capitale de la province du Haut Katanga dans le sud de la RDC. Un mesure applicable dans les magasins, marchés, transports, services publics selon un arrêté du maire rendu public vendredi 1er mai. À ce jour, la RDC a officiellement enregistré 604 cas de Covid-19 et 32 décès.
Le maire de la capitale de Centrafrique, Bangui, Émile Gros Nakombo est touché par le coronavirus. Le gouvernement l’annonce officiellement. L’épidémie de coronavirus a fait un bond ces derniers jours en dans le pays avec 53 cas testés en 4 jours. Ce qui porte le nombre total de cas à 72.
Alors que le Zimbabwe a recensé 34 cas positifs et 4 morts, le gouvernement a décidé de prolonger de deux semaines le confinement. Une mesure initialement entrée en vigueur le 30 mars dernier.
Une crise sanitaire qui plombe encore un peu plus une économie déjà moribonde. Dans ce contexte, le ministre zimbabwéen des Finances a écrit à la Banque mondiale pour faire part de ses inquiétudes.
Deux mois après avoir officiellement annoncé le premier cas de Covid-19 sur le territoire sénégalais, les autorités ont fait le point ce samedi 2 mai sur l'épidémie et la riposte. 1 115 contaminations ont été recensées à ce jour.
Lors d’une conférence de presse à l’hôpital de Fann, le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr a expliqué : « Le constat majeur est que l’épidémie ne faiblit pas. En effet, ces trente jours, le nombre de cas positifs de Covid-19 a plus que quintuplé, avec une augmentation des cas dits communautaires. Les mesures et les stratégies de riposte, jusque-là mises en œuvre par le gouvernement, sont certainement efficaces. Elles ont permis de garder le contrôle jusque-là. Néanmoins, la progression de la maladie qui touche désormais 11 régions sur 14, indique clairement qu’il faut un engagement plus marqué en particulier des communautés. »
De son côté, sans donner de chiffres, le directeur du SAMU a évoqué clairement un manque de respirateurs au Sénégal, mais a assuré dans le même temps qu’une commande était en cours.
Le nombre de personnes infectées par le Covid-19 continue de grimper au Nigeria, avec 2 170 cas confirmés pour 68 décès. Et l’épidémie se propage de manière particulièrement inquiétante à Kano, deuxième ville la plus peuplée du pays, qui recense 219 cas positifs. Ces données sont relatives car les tests n’étaient jusque-là pas disponibles.
À Kano, « peu de personnes portent un masque », observe Ahmad un habitant, inquiet en cette période de ramadan. « Certes, les grandes mosquées ont été fermées, mais de nombreux fidèles continuent de converger vers les petites mosquées de quartier », déplore ce résident, qui constate que le principe de « distanciation sociale » est peu appliqué.
Les grands marchés, qui attirent des clients du Niger et du Tchad, ont été fermés. Le gouverneur a promis une aide financière pour soutenir les plus démunis mais « les petits commerçants, qui vivent au jour le jour, continuent de vendre des fruits et des légumes dans les rues », explique Mohamed, un vendeur de tissu.
En tous cas, les deux centres de traitements de la ville sont dépassés selon le professeur Isa Abubakar Sadiq, qui dirige sur place le Centre nigérian de traitement des maladies : « Il y a de plus en plus de malades qui se présentent dans les centres de santé, alors que les structures d’isolement et de traitement du Covid-19 sont débordées. Nous sommes en train d’identifier d’autres centres d’isolement pour prendre en charge ces nouveaux patients. Par ailleurs, nous manquons de ressources pour nous déplacer et soigner les malades. »
« Notre plus grosse difficulté, ce sont les habitants de Kano, poursuit Isa Abubakar Sadiq. C’est une population très complexe et très diversifiée. Nous avons multiplié les messages de prévention sur les gestes barrières, sur l’importance d’éviter les salutations et de maintenir la distance sociale, mais on se heurte à des résistances. Les gens continuent de se regrouper et ils n’ont pas conscience qu’ils contribuent à la propagation du virus ».
Pour faire face à la situation et combler le manque de ressources humaines, 3 000 agents de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) vont être déployés à Kano. Ces soignants devront permettre de faire le suivi des personnes contacts et seront chargés d’isoler les malades.
Madagascar continue d’exporter le Covid-Organics. Si l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) émet toujours des réserves, ce produit est censé avoir des effets préventifs et curatifs sur le Covid-19 selon la présidence malgache.
Après des dons effectués à la Guinée équatoriale et la Guinée-Bissau, le Congo vient à son tour de manifester son interêt. Thierry Moungalla, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du Gouvernement congolais affirme qu' « une cargaison sera récupérée et importée ».
Le maire de la capitale de Centrafrique, Bangui, Émile Gros Nakombo est touché par le coronavirus. Le gouvernement l’annonce officiellement. L’épidémie de coronavirus a fait un bond ces derniers jours en dans le pays avec 53 cas testés en 4 jours. Ce qui porte le nombre total de cas à 72.
Alors que le Zimbabwe a recensé 34 cas positifs et 4 morts, le gouvernement a décidé de prolonger de deux semaines le confinement. Une mesure initialement entrée en vigueur le 30 mars dernier.
Une crise sanitaire qui plombe encore un peu plus une économie déjà moribonde. Dans ce contexte, le ministre zimbabwéen des Finances a écrit à la Banque mondiale pour faire part de ses inquiétudes.
Deux mois après avoir officiellement annoncé le premier cas de Covid-19 sur le territoire sénégalais, les autorités ont fait le point ce samedi 2 mai sur l'épidémie et la riposte. 1 115 contaminations ont été recensées à ce jour.
Lors d’une conférence de presse à l’hôpital de Fann, le ministre de la Santé, Abdoulaye Diouf Sarr a expliqué : « Le constat majeur est que l’épidémie ne faiblit pas. En effet, ces trente jours, le nombre de cas positifs de Covid-19 a plus que quintuplé, avec une augmentation des cas dits communautaires. Les mesures et les stratégies de riposte, jusque-là mises en œuvre par le gouvernement, sont certainement efficaces. Elles ont permis de garder le contrôle jusque-là. Néanmoins, la progression de la maladie qui touche désormais 11 régions sur 14, indique clairement qu’il faut un engagement plus marqué en particulier des communautés. »
De son côté, sans donner de chiffres, le directeur du SAMU a évoqué clairement un manque de respirateurs au Sénégal, mais a assuré dans le même temps qu’une commande était en cours.
Le nombre de personnes infectées par le Covid-19 continue de grimper au Nigeria, avec 2 170 cas confirmés pour 68 décès. Et l’épidémie se propage de manière particulièrement inquiétante à Kano, deuxième ville la plus peuplée du pays, qui recense 219 cas positifs. Ces données sont relatives car les tests n’étaient jusque-là pas disponibles.
À Kano, « peu de personnes portent un masque », observe Ahmad un habitant, inquiet en cette période de ramadan. « Certes, les grandes mosquées ont été fermées, mais de nombreux fidèles continuent de converger vers les petites mosquées de quartier », déplore ce résident, qui constate que le principe de « distanciation sociale » est peu appliqué.
Les grands marchés, qui attirent des clients du Niger et du Tchad, ont été fermés. Le gouverneur a promis une aide financière pour soutenir les plus démunis mais « les petits commerçants, qui vivent au jour le jour, continuent de vendre des fruits et des légumes dans les rues », explique Mohamed, un vendeur de tissu.
En tous cas, les deux centres de traitements de la ville sont dépassés selon le professeur Isa Abubakar Sadiq, qui dirige sur place le Centre nigérian de traitement des maladies : « Il y a de plus en plus de malades qui se présentent dans les centres de santé, alors que les structures d’isolement et de traitement du Covid-19 sont débordées. Nous sommes en train d’identifier d’autres centres d’isolement pour prendre en charge ces nouveaux patients. Par ailleurs, nous manquons de ressources pour nous déplacer et soigner les malades. »
« Notre plus grosse difficulté, ce sont les habitants de Kano, poursuit Isa Abubakar Sadiq. C’est une population très complexe et très diversifiée. Nous avons multiplié les messages de prévention sur les gestes barrières, sur l’importance d’éviter les salutations et de maintenir la distance sociale, mais on se heurte à des résistances. Les gens continuent de se regrouper et ils n’ont pas conscience qu’ils contribuent à la propagation du virus ».
Pour faire face à la situation et combler le manque de ressources humaines, 3 000 agents de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) vont être déployés à Kano. Ces soignants devront permettre de faire le suivi des personnes contacts et seront chargés d’isoler les malades.
Madagascar continue d’exporter le Covid-Organics. Si l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) émet toujours des réserves, ce produit est censé avoir des effets préventifs et curatifs sur le Covid-19 selon la présidence malgache.
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