Le 7 Août 1960, la Côte d’Ivoire accède à l’indépendance. Un an après, un grand défilé civil et militaire a lieu sur le pont Félix Houphouet Boigny d’Abidjan. Ce jour-là, le jeune Ibrahim Koné, alors âgé de 19 ans, défile aux côtés de ses camarades de l’École normale de Dabou. Plus d’un demi-siècle plus tard, il s’en souvient comme si c’était hier.
« L'émotion était immense, c'étaient presque les larmes aux yeux. C'était pas seulement sur mes petits yeux, mais sur les yeux des autres. En défilant, j'ai senti la fierté des enfants, des jeunes de sept ans, huit ans. Nous venions d'acquérir notre liberté totale, nous devions avoir notre destin en main ».
Construite une nation forte
Pour ce septuagénaire, il fallait, à ce moment-là, construire une nation forte. Un défi qui incombe également à la jeune génération comme le rappelle Ibrahim Koné :
« Faire une nation, c'est faire en sorte qu'on regarde tous dans la même direction. Nous devions faire en sorte que la notion de patrie devienne une réalité. Il s'agit d'apporter quelque chose à ce pays pour en faire une nation forte ».
Et pour pérenniser les acquis de ces 64 années d’indépendance, Ibrahim Koné invite les ivoiriens à s’approprier leur devise : « L’union, la discipline et le travail ».
Un traditionnel discours du président
À la veille de cette fête nationale, comme à l’accoutumée, le président ivoirien Alassane Ouattara s’est adressé à ses compatriotes. Il s’est félicité des progrès enregistrés par le pays durant ces dernières années sur le plan économique et social.
« Nous sommes sur la bonne voie », a martelé le chef de l’État. Alassane Ouattara annonce également l’instauration d’une prime spéciale annuelle destinée aux retraités des secteurs public et privé.
« L'émotion était immense, c'étaient presque les larmes aux yeux. C'était pas seulement sur mes petits yeux, mais sur les yeux des autres. En défilant, j'ai senti la fierté des enfants, des jeunes de sept ans, huit ans. Nous venions d'acquérir notre liberté totale, nous devions avoir notre destin en main ».
Construite une nation forte
Pour ce septuagénaire, il fallait, à ce moment-là, construire une nation forte. Un défi qui incombe également à la jeune génération comme le rappelle Ibrahim Koné :
« Faire une nation, c'est faire en sorte qu'on regarde tous dans la même direction. Nous devions faire en sorte que la notion de patrie devienne une réalité. Il s'agit d'apporter quelque chose à ce pays pour en faire une nation forte ».
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