« Les experts ont souligné une grande amélioration de l’état de santé de M. Gbagbo et observé qu’il ne souffre plus du syndrome de stress post-traumatique ou du syndrome d’hospitalisation », a indiqué la CPI dans un communiqué. « Compte tenu des conclusions unanimes des trois experts nommés, M. Gbagbo est physiquement et mentalement en mesure d’assister à son procès et de suivre son déroulement », a ajouté la même source.
De son côté, la défense avait argué que M. Gbagbo n’était pas en mesure de participer à son procès, en expliquant que Laurent Gbagbo est « malade, fatigué et fragile, et que les pathologies de M. Gbagbo n’ont pas disparu ». Elle estime aussi que deux des trois experts ont manqué de professionnalisme dans la manière dont ils ont mené leurs examens.
Des mesures spéciales lors des audiences
Dans une décision de 2012, la CPI citait trois experts ayant déterminé que Laurent Gbagbo souffrait notamment d’un trouble de stress post-traumatique (PTSD). Deux des trois experts avaient alors déterminé que M. Gbagbo n’était pas en état de suivre les procédures, mais la CPI en avait décidé autrement. De nouveaux examens, sur la base desquels la CPI a pris la décision de vendredi, ont eu lieu entre-temps.
La CPI a toutefois demandé au greffe de s’assurer que des installations nécessaires soient mises en place pour donner la possibilité à M. Gbagbo de se reposer entre les séances lors de son procès. En outre, des mesures devront être prises pour que M. Gbagbo ait la possibilité de s’absenter brièvement lors des audiences, si cela s’avère nécessaire, a précisé la Cour.
source:jeune Afrique
De son côté, la défense avait argué que M. Gbagbo n’était pas en mesure de participer à son procès, en expliquant que Laurent Gbagbo est « malade, fatigué et fragile, et que les pathologies de M. Gbagbo n’ont pas disparu ». Elle estime aussi que deux des trois experts ont manqué de professionnalisme dans la manière dont ils ont mené leurs examens.
Des mesures spéciales lors des audiences
Dans une décision de 2012, la CPI citait trois experts ayant déterminé que Laurent Gbagbo souffrait notamment d’un trouble de stress post-traumatique (PTSD). Deux des trois experts avaient alors déterminé que M. Gbagbo n’était pas en état de suivre les procédures, mais la CPI en avait décidé autrement. De nouveaux examens, sur la base desquels la CPI a pris la décision de vendredi, ont eu lieu entre-temps.
La CPI a toutefois demandé au greffe de s’assurer que des installations nécessaires soient mises en place pour donner la possibilité à M. Gbagbo de se reposer entre les séances lors de son procès. En outre, des mesures devront être prises pour que M. Gbagbo ait la possibilité de s’absenter brièvement lors des audiences, si cela s’avère nécessaire, a précisé la Cour.
source:jeune Afrique
Autres articles
-
Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires
-
Esclavage et justice : l’historien Mouhamed Goloko plaide pour une instruction exhaustive
-
Au Mali, «l’externalisation de la sécurité n’a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
-
Procès libyen en appel: le parquet requiert de nouveau sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy
-
Tribunal de Dakar: une ancienne footballeuse risque 20 ans de prison pour viol collectif présumé sur une mineure




Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires


