15 membres au total. Parmi eux, trois représentants du parti au pouvoir, trois de l’opposition, six de la société civile, un du conseil supérieur de la magistrature, auxquels s'ajoutent un membre nommé par le président de la République et un par le ministre de l’Intérieur.
Pour l’opposition qui réclamait une réforme profonde, la future Commission électorale prévue par le projet de loi ne sera pas plus indépendante que la précédente. Ce qui n'est pas surprenant pour Alain Lobognon, député du groupe Rassemblement, proche de Guillaume Soro.
« Nous ne sommes pas surpris. Nous savions que le gouvernement n'allait jamais faire cette réforme. Pour nous, il faut une CEI débarrassée des représentants des partis politiques, une CEI débarrassée des représentants du gouvernement. Il apparaît clairement que ce gouvernement se donne tous les moyens de confisquer le pourvoir. Il se donne les moyens de ne pas organiser des élections en 2020. »
Pour Moriféré Bamba, président du RPCI , membre de la plateforme d’opposition, cette recomposition de la CEI est un signe de plus des « reculs démocratiques que le régime Ouattara fait subir à la Cote d’Ivoire ».
« Le régime vient d'opérer un passage en force, affirme le président du RPCI. c'est devant cette situation que le groupe parlementaire de l'opposition et les partis politiques se retrouvent pour unir nos forces et engager la résistance face à ce qui est ni plus ni moins que la tentative d'instauration d'une dictature en Côte d'Ivoire. »
Autre sujet de colère de l’opposition : la nouvelle carte d’identité à 5 000 francs. Pour les partis de l'opposition, la manœuvre est destinée à écarter les Ivoiriens les plus pauvres de l’enrôlement sur les listes électorales. Ils appellent donc à un grand rassemblement de protestation ce samedi 6 juillet.
Pour l’opposition qui réclamait une réforme profonde, la future Commission électorale prévue par le projet de loi ne sera pas plus indépendante que la précédente. Ce qui n'est pas surprenant pour Alain Lobognon, député du groupe Rassemblement, proche de Guillaume Soro.
« Nous ne sommes pas surpris. Nous savions que le gouvernement n'allait jamais faire cette réforme. Pour nous, il faut une CEI débarrassée des représentants des partis politiques, une CEI débarrassée des représentants du gouvernement. Il apparaît clairement que ce gouvernement se donne tous les moyens de confisquer le pourvoir. Il se donne les moyens de ne pas organiser des élections en 2020. »
Pour Moriféré Bamba, président du RPCI , membre de la plateforme d’opposition, cette recomposition de la CEI est un signe de plus des « reculs démocratiques que le régime Ouattara fait subir à la Cote d’Ivoire ».
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