Le Masa est au spectacle vivant ce que le Fespaco et au monde du cinéma africian, un rendez-vous incontournable pour prendre le pouls de la création et juger de ce qui se fait de mieux en matière de conte, de cirque, de théâtre ou encore de musique.
Des secteurs sérieusement ébranlés ces deux dernières années par la pandémie, durant laquelle ils étaient rares et bien peu argentés. Pour tirer le rideau sur le drame du Covid-19, cette année les organisateurs ont décidé d’axer le thème du Masa autour du « défi des contenus ». « Quel message porte-t-on à travers un chant en bambara ? Quelle est l’intention artistique dans un pas de danse ? Quel concept est soutenu dans une mise en scène théâtrale ? », faut-il comprendre.
À part la forme qui compte, qu’apporte le spectacle sur le fond à une société en manque de repères et de réflexions ? Pour y réfléchir, de multiples prestations seront données au Masa pendant une semaine.
La compagnie Circus Baobab de Conakry, les contes camerounais de Show Azouzou, les danseurs burkinabés du Farafina Ballet ou encore Dji Eka. La femme battante de Côte d’Ivoire, qui, le 8 mars prochain devrait rappeler à grands coups de tambours ce que sont les droits des femmes, qu’elles soient artistes ou pas.
Le Masa durera jusqu'au 12 mars à Abidjan.
Des secteurs sérieusement ébranlés ces deux dernières années par la pandémie, durant laquelle ils étaient rares et bien peu argentés. Pour tirer le rideau sur le drame du Covid-19, cette année les organisateurs ont décidé d’axer le thème du Masa autour du « défi des contenus ». « Quel message porte-t-on à travers un chant en bambara ? Quelle est l’intention artistique dans un pas de danse ? Quel concept est soutenu dans une mise en scène théâtrale ? », faut-il comprendre.
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