En Côte d’Ivoire, le PPA-CI veut faire entendre sa voix au Parlement, malgré son absence de l’Assemblée nationale. Le parti de l’ancien président Laurent Gbagbo, qui avait boycotté les élections législatives de décembre 2025, annonce la création d’un Observatoire des décisions parlementaires. La structure est présentée comme un outil de suivi des travaux des députés, d’analyse des textes de loi et d’information du public. Une manière aussi, pour le parti, de rester présent dans le débat politique national.
Présenté comme un organe de « veille et de contre-proposition parlementaire », l’observatoire a été créé par une décision signée de Laurent Gbagbo, ancien président de la République et actuel président du parti.
Concrètement, selon le PPA-CI, cette nouvelle structure, composée de neuf membres, sera notamment chargée de suivre les projets et propositions de loi examinés par les députés, d’en produire des analyses destinées au grand public, mais aussi d’évaluer leurs conséquences économiques et sociales. L’observatoire pourra également formuler des amendements et des contre-propositions ou encore alerter sur des dispositions que le parti considérerait contraires aux intérêts des populations.
Pour le politologue Geoffroy Julien Kouao, l’initiative est « une innovation politique théoriquement séduisante », mais selon lui, cet observatoire ne pourra pas peser directement sur les décisions prises dans l’hémicycle.
Ce juriste estime par ailleurs que cette initiative traduit les limites de la stratégie de boycott des élections législatives de fin 2025 par le PPA-CI, une décision qu’il qualifie d’« erreur stratégique » et de « faute politique ».
Présenté comme un organe de « veille et de contre-proposition parlementaire », l’observatoire a été créé par une décision signée de Laurent Gbagbo, ancien président de la République et actuel président du parti.
Concrètement, selon le PPA-CI, cette nouvelle structure, composée de neuf membres, sera notamment chargée de suivre les projets et propositions de loi examinés par les députés, d’en produire des analyses destinées au grand public, mais aussi d’évaluer leurs conséquences économiques et sociales. L’observatoire pourra également formuler des amendements et des contre-propositions ou encore alerter sur des dispositions que le parti considérerait contraires aux intérêts des populations.
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