Tout a commencé sur un air bon enfant, un joyeux anniversaire entonné par les partisans de Simone Gbagbo à son entrée dans la salle d'audience. Cependant, le sourire de l'ancienne première dame de tout juste 67ans s'est vite estompé face aux questions de la partie civile.
Lorsqu'un avocat montre un document évoquant la mise en place de barrages lors de la crise post-électorale, Simone Gbagbo réplique.
« Je n'en ai pas eu connaissance. Et qu'est-ce qui prouve que cela ait été retrouvé chez moi ? », répond-elle. La voix assurée, le verbe haut et parfois cassant, elle demande des preuves.
Mais en face, la partie civile insiste: « En 2011, vous avez exhorté à la résistance. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Qui est celui que vous appelez 'chef bandit' ? Est-ce Alassane Ouattara ? Avez-vous armé la population civile ? ».
« Non, non et non », répond Simone Gbagbo qui s'emporte et qui ajoute « C'est grave ce dont on m'accuse. Je suis choquée. Je n'ai envoyé personne faire la guerre, les combats je ne les ai menés qu'avec ma bouche », assure-t-elle.
Poursuivie pour crimes contre l'humanité, Simone Gbagbo risque la prison à perpétuité. Elle a plaidé non coupable dès le début de son procès. Ce mardi, ce sera à sa défense de prendre la parole.
Source: Rfi.fr
Lorsqu'un avocat montre un document évoquant la mise en place de barrages lors de la crise post-électorale, Simone Gbagbo réplique.
« Je n'en ai pas eu connaissance. Et qu'est-ce qui prouve que cela ait été retrouvé chez moi ? », répond-elle. La voix assurée, le verbe haut et parfois cassant, elle demande des preuves.
Mais en face, la partie civile insiste: « En 2011, vous avez exhorté à la résistance. Qu'est-ce que cela voulait dire ? Qui est celui que vous appelez 'chef bandit' ? Est-ce Alassane Ouattara ? Avez-vous armé la population civile ? ».
« Non, non et non », répond Simone Gbagbo qui s'emporte et qui ajoute « C'est grave ce dont on m'accuse. Je suis choquée. Je n'ai envoyé personne faire la guerre, les combats je ne les ai menés qu'avec ma bouche », assure-t-elle.
Poursuivie pour crimes contre l'humanité, Simone Gbagbo risque la prison à perpétuité. Elle a plaidé non coupable dès le début de son procès. Ce mardi, ce sera à sa défense de prendre la parole.
Source: Rfi.fr
Autres articles
-
Suspension des réseaux sociaux au Gabon : un Réseau de journalistes «exige le retrait de cette forfaiture»
-
Tchad: un ex-membre du Conseil militaire de transition accuse le président d’enrôlements forcés pour combattre au Soudan
-
Afrique du Sud: le déploiement à venir de l'armée face aux gangs ne fait pas l'unanimité
-
Burkina Faso: plusieurs dizaines de morts dans une nouvelle attaque jihadiste près de Fada N'Gourma
-
Est de la RDC: la population d'Uvira demande la réouverture de la frontière avec le Burundi





Suspension des réseaux sociaux au Gabon : un Réseau de journalistes «exige le retrait de cette forfaiture»


