En session extraordinaire de la CEDEAO jeudi sur le coup d’Etat au Mali, les présidents ivoirien et sénégalais n’ont pas parlé le même langage. Si Alassane Ouattara a plaidé pour des sanctions radicales contre les putschistes et le Mali, son homologue sénégalais, Macky Sall s’y est opposé au bénéfice du peule malien.
« Nous devons agir avec détermination afin d’obtenir par tous les moyens, le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Mali », a dit M. Ouattara, à la mi-journée, rapporte le quotidien sénégalais EnQuête, dans sa livraison de ce vendredi.
Selon plusieurs sources concordantes évoquées par le journal, le président Ouattara fait partie de l’aide dure en faveur de l’embargo. D’ailleurs, son ministre de l’Economie et de Finances n’a mis du temps pour sévir contre Bamako.
Au lendemain du coup d’Etat, le département a invité toutes les banques et tous les établissements financiers de gestion et d’intermédiaire, à suspendre toute relation économique et financière ainsi que tout flux financier en direction du territoire malien, jusqu’à nouvel ordre.
Mais le président Macky Sall s’est voulu beaucoup plus prudent face à ces sanctions. « Ce matin, lors du sommet extraordinaire, j'ai appelé la CEDEAO à réapprécier les sanctions annoncées, pour tenir compte des impératifs humanitaires. Les denrées de première nécessité, les produits pharmaceutiques et pétroliers ne seront pas concernés par l’embargo », a écrit Macky Sall sur twitter.
« Nous devons agir avec détermination afin d’obtenir par tous les moyens, le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Mali », a dit M. Ouattara, à la mi-journée, rapporte le quotidien sénégalais EnQuête, dans sa livraison de ce vendredi.
Selon plusieurs sources concordantes évoquées par le journal, le président Ouattara fait partie de l’aide dure en faveur de l’embargo. D’ailleurs, son ministre de l’Economie et de Finances n’a mis du temps pour sévir contre Bamako.
Au lendemain du coup d’Etat, le département a invité toutes les banques et tous les établissements financiers de gestion et d’intermédiaire, à suspendre toute relation économique et financière ainsi que tout flux financier en direction du territoire malien, jusqu’à nouvel ordre.
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