La goutte d'eau qui a fait déborder le vase est la décision prise jeudi par le juge fédéral Franklin Noel du tribunal de Minneapolis ordonnant la mise en détention préventive de Pape Faal un des putschistes. Selon le juge, ce putschiste engagé dans l'Us air force pourrait retourner à Banjul pour terminer le travail. Une décision qui a finit par courroucer certaines figures de l'industrie des renseignements aux Etats Unis.
C'est d'abord Scott Morgan, président de Red Eagle Entreprise de s'insurger contre ce qu'il considère comme une stratégie post maîtrise des dommages collatéraux d'une intervention couverte par les services secrets américains. Selon Scott Morgan, l'implication de l'administration américaine dans le coup d'Etat manqué en Gambie, notamment de la Joint Task Force (JTT) et du US Secret (USS) qui s'occupe de la sécurité rapprochée du président ne fait aucun doute.
Il en veut pour preuve le nom de code « Chucky » que les putschistes ont attribué au président Yaya Jammeh lors de leur opération. Il renseigne que c'était le même nom de code que le USS lui a attribué quand il participait au sommet des dirigeants Africains en août dernier. C'est une information qui n'est pas à la disposition du grand public ce qui fait dire à « Linkidin » Morgan que les putschistes le savaient ou ils l'ont obtenu de l'Etat américain.
David Rivas, le Directeur exécutif de Gladius Group, une autre société très courue dans le milieu du renseignement, partage la même position. Lui, il va jusqu'à remettre en doute l'objectivité de l'enquête de la FBI sur le Coup d'Etat manqué.
Pour Mark Jones, patron de Security Service Afrique, opérant dans le renseignement, il n'y a pas de doute que que les Etats unis sont à l'origine de ce travail mal fait en Gambie.
C'est d'abord Scott Morgan, président de Red Eagle Entreprise de s'insurger contre ce qu'il considère comme une stratégie post maîtrise des dommages collatéraux d'une intervention couverte par les services secrets américains. Selon Scott Morgan, l'implication de l'administration américaine dans le coup d'Etat manqué en Gambie, notamment de la Joint Task Force (JTT) et du US Secret (USS) qui s'occupe de la sécurité rapprochée du président ne fait aucun doute.
Il en veut pour preuve le nom de code « Chucky » que les putschistes ont attribué au président Yaya Jammeh lors de leur opération. Il renseigne que c'était le même nom de code que le USS lui a attribué quand il participait au sommet des dirigeants Africains en août dernier. C'est une information qui n'est pas à la disposition du grand public ce qui fait dire à « Linkidin » Morgan que les putschistes le savaient ou ils l'ont obtenu de l'Etat américain.
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